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Aller voir un psy

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Aller voir un psy

Message par effet-ralgan le 20.11.10 13:32

C'est une question que, je pense, tout le monde se pose au moins une fois. Et si j'allais voir un psy?
C'est le plus difficile dans la démarche: prendre la décision.
Personnellement j'ai déjà été en voir un, enfin une. Je me demandais donc qu'en était-il des gbs.
Avez-vous déjà été voir un psy? Est-ce que cela vous a apporté ce que vous recherchiez? Comment viviez vous ces séances, etc.
Témoignez nous un peu vos expériences, bonnes ou mauvaises, avec les psy!

A vos claviers!

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Re: Aller voir un psy

Message par effet-ralgan le 20.11.10 13:47

Depuis le début de mon adolescence je savais qu'un jour je pousserai la porte d'un cabinet. Le divorce difficile, une belle-mère relativement tyrannique, des deuils de plus en plus nombreux à faire... je me doutais bien qu'un jour j'aurai le courage d'annoncer à ma mère que je voulais consulter parce que tout ça me tourmentait. Ma mère est infirmière psy, je me disais que ce serait plus facile au niveau de sa compréhension. En fait pas des masses. A chaque séance elle me demandait "alors, qu'est-ce que tu lui as dit?". Super.

La première fois j'avais la boule au ventre, je ne savais pas trop ce que je foutais là, ce que j'allais bien pouvoir lui raconter. Ma période de "crise" étant terminé, je me sentais un peu mieux, un peu plus capable de me battre. C'était au moment où j'hésitais entre avaler des médicaments ou sauter du haut d'un immeuble que j'aurai du aller voir un psy. A la fin de la première séance je me suis sentie entre soulagée et pasdutout. C'était assez mitigé. Au cours des séances je me suis rendue compte que certains points que nous abordions me faisait du bien mais le manque de réactivité de ma psy avait tendance à m'énerver. Elle ne disait jamais rien, ou presque. Je n'ai eu de réelle réaction de sa part que deux fois. La psy qui reste assise en face et qui attends que je déblatère pendant 1h en ne ponctuant mes récits que de "hinhin" perso ça m'a vite gavé. J'ai arrêté de la voir pendant les grandes vacances, je suis partie en Belgique et fin de l'histoire.
Ca me faisait du bien c'est certain mais comme toujours et comme partout: ce sont surtout les choses que l'on ne dit pas qui ont le plus de signification et d'importance. J'ai passé des mois à parler avec elle de mes soucis avec mes parents, de la profonde rivalité avec ma soeur, du pourquoi je voulais me foutre en l'air et du comment j'envisageais l'avenir. Cependant, pas une seule fois je lui ai confié ces éléments importants qui auraient pu m'aider à réellement aller mieux. Et je crois que même si aujourd'hui je retournais chez un psy qui me convient j'en serai incapable.
Je pense à reprendre une thérapie en ce moment parce que ça va pas très très bien. Mais d'un autre côté je me dis qu'il suffirait que je me bouge le cul pour qu'au final ça aille mieux sans avoir besoin de dépenser des sous en psy. Je pense qu'avoir un psy en Belgique ça me permettrait surtout d'avoir quelqu'un à qui parler quand je suis ici. Je sais pas, il faut que j'y réfléchisse. Cependant cette fois-ci s'il s'avère que j'ai un psy du genre "hinhin" et grand silence... j'en changerai. Je ne peux pas avancer avec quelqu'un qui a si peu de réactivité que je me demande s'il m'écoute ou s'il fait mentalement la liste de ses courses.

Un autre problème que j'avais eu était évidemment le fait d'être mineure. Quand la psy m'a proposé de passer à deux séances par semaine je savais très bien que ma mère allait me demander des comptes et je n'étais pas capable de la décevoir encore une fois. Je savais bien que d'un côté elle était fière de moi car j'avais pris la démarche seule d'aller voir une psy à 17ans alors qu'elle-même avait attendu la trentaine avant d'oser aller régler ses soucis... mais en même temps elle avait découvert dans les derniers mois que sa fille avait déjà fumé des oinjs, qu'elle voulait se suicider, qu'elle irait voir un psy. J'ai pas eu le courage de lui dire que j'avais besoin de plus de séance. J'étais déjà la lesbienne-droguée-folledingue de la famille. Ma mère qui parlait toujours de moi avec beaucoup de fierté ne le faisait plus... je voulais qu'elle pense que tout allait mieux pas qu'on était loin d'y être.
Au final l'année dernière quand je cherchais un psy, je n'ai pas trouvé et je me suis démerdée quand même et j'ai été réellement mieux. Je pense pourtant que ce serait chouette d'oser enfin dire toutes ces choses que je garde secrètes et d'essayer de les comprendre plutôt que de les fuir, pour une fois. Ouais, je devrais y retourner.

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Re: Aller voir un psy

Message par Shelly le 20.11.10 14:26

Ça va faire presque un an que je suis une thérapie avec une psychologue que m'a recommandé mon copain (qui allait la voir il y a quelques années). J'aurais du y aller bien avant mais je n'osais pas, et je pensais pouvoir m'en sortir sans. Malheureusement j'ai un peu pété les plombs, ça n'allait plus du tout, je me suis alors décidée sur un coup de tête à l'appeler.

Il y a eu immédiatement un bon feeling, j'aime beaucoup parler avec elle. Au début j'y allais une fois par semaine, ensuite deux fois (il s'est passé un truc pas cool qui m'a pas mal traumatisée, j'en avais vraiment besoin) et après pour des questions financières je suis repassée à une séance. Ma psy a énormément baissé ses tarifs pour que je continue ma thérapie, elle est super gentille. Une séance dure 30 minutes, parfois j'ai l'impression qu'elle dure une heure et parfois 10 minutes, ça dépend de ce qui se passe dans ma tête à ce moment là ^^

Vu que c'était une démarche personnelle je n'ai pas de blocage, je parle facilement avec elle, et j'aime beaucoup sa façon de travailler. C'est un vrai échange et pas seulement un dévidoir à paroles qui ne servirait pas à grand chose. Elle me conseille, me soutient, je sens que ça me fait du bien. Je peux parler de tout avec elle, parfois je ne dis rien de "constructif" sur le plan psychologique, on est pas tout le temps dans l'analyse et dans la recherche du pourquoi et du comment j'en suis arrivée là.

Elle m'a aidé dans les périodes où j'étais vraiment dans le fond du trou, je ne sais pas où j'en serais sans elle. Quand on accepte de se faire aider, de se confier, on se sent réellement mieux. Voilà je n'ai pas de mauvaises anecdotes à donner pour ma part, tout se passe bien Smile

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Re: Aller voir un psy

Message par mamona le 20.11.10 14:49

J'ai eu une relation amoureuse difficile, désastreuse même, je faisais des crises d'angoisses et je passais mon temps à pleurer, j'étais comme éteinte, comme si ma vie était bloquée sur le bouton pause.

J'ai donc décidé de consulter une psychologue. La première séance je n'ai rien dis, juste pleuré. Elle ne disait rien à part que ces larmes devaient sortir. Au fil des séances je me suis libérée, je lui parlais de mon ex comme de choses qui n'avaient rien a voir. Elle m'aidait beaucoup, nos échanges m'aidaient toujours car elle m'écoutait mais me conseillait aussi, elle me disait ce qui était mieux pour moi, ce que selon elle je devais faire face à telle situation.

Je n'y suis pas allée dans l'optique de savoir le pourquoi du comment, je savais parfaitement pourquoi j'allais mal, mais pour savoir comment aller mieux. La psychologue m'a vraiment aidé.

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Re: Aller voir un psy

Message par Seifenblase le 20.11.10 15:37

@mamona a écrit:J'ai eu une relation amoureuse difficile, désastreuse même, je faisais des crises d'angoisses et je passais mon temps à pleurer, j'étais comme éteinte, comme si ma vie était bloquée sur le bouton pause.
J'y suis allée pour les mêmes raisons. Je n'arrivais pas à me remettre d'une relation et du coup, j'ai été voir un pédopsychiatre.
Au départ c'était pas facile parce que je le voyais réellement comme un étranger qui s'immisçait dans ma vie et j'avais peur qu'il se moque de moi, de ce que j'allais lui dire. J'ai été le voir plus d'un an, une fois par semaine. Les séances variaient. Si j'avais beaucoup de choses à lui dire, ça pouvait durer un moment, comme ça pouvait être très court si je ne parlais pas. Rapidement, le feeling est passé. Il sentait que j'avais besoin d'aide ; je sentais que ça me faisait du bien de parler de ce qui me tourmentait à quelqu'un qui ne me connaissait pas et me jugerait donc différemment de mes connaissances, amis, famille.
Et puis comme c'est un médecin, c'était remboursé par la SECU donc ça arrangeait mes parents.

Etant donné que c'était un psychiatre, il m'avait prescrit un antidépresseur et des anxiolytiques. On discutait beaucoup, pas seulement de ma rupture. Aussi de mon enfance, de mes parents, de la relation que j'avais avec eux. Et au final, il m'a fait comprendre beaucoup de choses sur moi-même. Aujourd'hui, je vois les choses différemment. En tout cas, je m'explique les choses autrement parce que je comprends mieux certaines conséquences qu'ont pu avoir certains actes.
Ce sont ces prises de conscience, cette sorte de "réveil interne" qui m'a permis de progresser.

Et puis au bout d'un moment, j'ai commencé à réduire toute seule les anxiolytiques et les antidépresseurs, sans lui en parler. Je savais qu'il ne serait pas pour mais moi, j'en avais marre de cette dépendance. Alors j'ai réduis, tout doucement, petit à petit. Ça a pas été tous les jours faciles mais j'étais persuadée qu'avec de la conviction, je pourrais y arriver. Et effectivement, j'y suis arrivée.
Après presque un an de thérapie, je lui ai évoqué l'idée d'arrêter là. Il était plutôt sceptique mais a accepté mon choix. Néanmoins, il m'a dit que sa porte serait toujours ouverte si j'avais besoin de lui reparler de nouveau.

Aujourd'hui, je suis dans une période de flou total, je suis complétement perdue. Et je me sens terriblement seule. Par moments, je me dis "pourquoi pas retourner voir un psy ?" mais en même temps, je n'aurais pas le temps et j'ai un peu peur de ce qu'il pourrait me dire, etc. Je me suis souvent débrouillée toute seule et j'ai envie de me relever toute seule. Le temps dira si j'y arriverais ou pas.


Seifenblase
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Re: Aller voir un psy

Message par Kundera le 20.11.10 19:49

Ca fait longtemps que je pense à aller en voir un.Mais je n'ai toujours pas sauté le pas,c'est un acte qui m'effraie un peu,forcément,se devoiler pendant des heures à un inconnu n'a rien de facile.Mais je pense que c'est une chose trés positive et tout à fait normale,on a tous des soucis ou des mal etres qu'il est bon de soigner.
De plus j'aimerais vraiment faire ce travail de compréhension,de remonter jusqu'au source de ce mal etre.Donc je pense franchir le cap trés prochainement.

Kundera
Belle Plante
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Re: Aller voir un psy

Message par Narcisse le 20.11.10 20:07

J'ai passé mon enfance "tardive" à voir des psys, parce qu'ayant des TCA on ne m'a pas laissé le choix. J'en ai vu un jusqu'à mes 17ans.
Au début, j'avais affaire à des gens qui me prenaient pour une gamine immature et qui me le faisais sentir : en gros c'était "pourquoi t'es vilaine et tu ne manges pas ? Tu veux faire de la peine à ton papa et à ta maman c'est ça ?" Merci pour le ton d'attardé, j'ai neuf ans pas deux ans.
Aha, comme vous pouvez vous en douter, au début ça s'est très mal passé, je ne disais rien et donc on me taxait de petite fille orgueilleuse et capricieuse, et en gros je faisais preuve de beaucoup de mauvaise volonté.
Je ne leur disais jamais la vérité, parce que je les voyais tous comme des ennemis (il faut dire que personne ne m'a jamais dit "mais si je suis de ton côté") qui tentaient de s'immiscer dans ma tête.
Après, la maturité venant, vers 15 ans, après de nombreux changements de psy, je suis tombée sur un homme très courtois, et très sensé. A la première séance, il m'a demandé "Savez-vous pourquoi vous êtes ici ?" j'ai répondu "Parce que j'y suis obligée." et comme ça, par à coup il a réussi à me faire parler et à entendre une certaine vérité. Après un mois, un jour où j'étais particulièrement à bout de nerfs, il me posait des questions dont je ne voyais pas l'intérêt ("Tu aimes quoi comme livre ?" "Quand est-ce que tu es allée au cinéma pour la dernière fois ?"), et on aurait dit qu'il faisait exprès de ne toujours pas s'intéresser aux "problèmes" que je pouvais avoir. Je me suis énervée, et je lui ai fait remarquer, je me souviens qu'il m'a répondu quelque chose comme "Y a pas besoin de s'attaquer à vos problèmes pour voir que vous êtes malheureuse."
Je ne sais pas pourquoi, ce jour là j'ai pleuré comme un bébé, parce que je crois que c'était la première fois qu'on reconnaissait que je pouvais souffrir, et qu'on n'essayait pas de me faire la morale, de me culpabiliser ou quelque chose comme ça. Je crois qu'il m'a approchée avec tout le tact qu'on déploie pour approcher un petit animal agressif et hargneux Mol
A partir de là, j'ai accepté de jouer le jeu, parce que je le respectais. Alors bon, on a parlé, beaucoup parlé, il me répondait souvent, il était franc et plutôt direct et paradoxalement, même si j'étais très fragile au fond j'ai beaucoup apprécié cette franchise, parce qu'il se trouve qu'il me parlait comme à une adulte.
Voilà, pourtant malgré tout ce qu'il m'a apporté de positif, dès que mon suivi n'a plus été obligatoire, j'ai arrêté de le voir. Je ne m'en suis pas trop mal sortie, et même si tout n'est pas tout rose, je n'ai pas envie d'aller voir un psy à présent (quoique, à bien y réfléchir, je n'en ai jamais eu l'envie).

Narcisse
Indéracinable
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Re: Aller voir un psy

Message par Guarana le 20.11.10 23:29

La première fois que j'ai vu un psy j'avais 7 ou 8 ans, et il m'a traumatisé . Enfin c'est passé mais bon . A peine je rentre, avec ma mère et mon père, je m'assois dans un des sièges et la première chose qu'il dit ( après bonjour et asseyez-vous ) était " c'est pas à toi de t'assoir là, laisse la place a tes parents " et il m'a parlée comme une merde toute la séance, je ne sais plus ce qu'il a dit exactement parcontre . Mes parents ont été choqués aussi, trop pédagogue le pédopsychiatre tup .
Bref, ensuite à 15 ans j'ai du voir un psy, une assistante sociale et un psychiatre sauf que ce n'était pas par choix mais par obligation .
L'assistante sociale était sympa, mais j'ai pas vraiment parlé avec elle car à ce moment j'avais pas envie de parler . La psychiatre super gentille mais ... elle m'a filé des antidépresseurs et des anxiolytiques qui normalement doivent êtes pris qu'en "séjour" à l'hôpital pour un mineur, ducoup je suis devenue un zombie, y'a pas d'autres mots . Puis le psychologue, alors c'était le sosie de mr Burns, il avait toujours les mains croisés, j'aimais pas ces questions, j'aimais pas y répondre, et il y avait des vieux blancs de quelques minutes entre chaques questions . Bref il me faisait flippée . Je les ai vu quelques mois, finalement j'ai finis à l'hôpital alors j'ai arrêté de les voir eux, pour un autre psychiatre de l'hôpital . Ça c'est mieux passé avec lui, les conversations étaient fluides et ça ne me dérangeais presque plus de parler "oralement" de mes problèmes .
Sortie de l'hôpital j'en ai plus revu . On voulait me placée en hôpital psychiatrique mais j'ai convaincu les médecins que je ne veux plus de tout ça, que j'irais mieux quand je passerais plus mes mercredi et samedi après midi a parler de mes problèmes pour la énième fois .
Plus de TCA, la dépression est partie petit à petit . Mais c'est pas encore ça, loin d'être "ça" . J'ai parfois songé a en revoir un, mais ... non . C'est personel, je veux dire, il y a des personnes qui ne vont pas aimer se dévoiler comme ça à un inconnu, ça ne viendra pas et ducoup on ne veut plus en revoir . Seulement c'est pas comme ça pour tout le monde, ça peut faire du bien, les psys ne sont pas méchants et ( normalement ) ne nous juge pas . On peut mettre un certain temps à s'y faire, et souvent on ne tombe pas sur Le Bon Psy dès le premier vu . Je dis ça car j'ai peur d'effrayer si vous lisez mon post Cad

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Re: Aller voir un psy

Message par Shelly le 22.11.10 10:15

Non mais Mighty je suis entièrement d'accord avec toi, c'est rare de trouver le bon psy tout de suite. C'est comme tout je veux dire, tu trouves pas un bon gynéco du premier coup non plus en général, c'est assez flippant mais on y peut rien... Et malheureusement comme dans toutes les professions il y a des têtes de cons, on se demande qu'est ce qu'il font là EUX. Je me suis souvent posé cette question avec des profs: mais si t'aimes pas les gosses, pourquoi tu fais ce métier? huh
Bref j'espère que ça va mieux aujourd'hui quand même :l:

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Re: Aller voir un psy

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