Glory Box, le site des filles bien
Bienvenue sur GLORY BOX, le forum des filles bien.

Afin de profiter pleinement de tout ce que vous offre GLORY BOX, merci de vous identifier si vous êtes déjà membre ou de rejoindre notre communauté si vous ne l'êtes pas encore.

Bienvenue parmi nous !


Derniers sujets
» Ce que tu aimerais avoir à Noël.
Aujourd'hui à 20:43 par Light

» Bilan de l'année : le questionnaire qui résume tout !
Aujourd'hui à 12:26 par Sunn

» Votre dernier achat
Aujourd'hui à 11:02 par Sunn

» Vos coups de coeur musique
Hier à 18:03 par Stormy

» Que lisez-vous en ce moment ?
Hier à 17:49 par Stormy

» Dernier cosmétique acheté
Hier à 17:35 par Stormy

» Dernier film vu au cinéma ?
Hier à 14:42 par Nora

» Qu'est-ce que vous écoutez en ce moment?
Ven 2 Déc - 14:56 par Sweet

» Dernier épisode regardé
Ven 2 Déc - 10:57 par Chill

» Votre prochain voyage ?
Jeu 1 Déc - 8:24 par Lithium

» Mariés au premier regard
Mer 30 Nov - 22:50 par Valkyrja

» 0 déchet
Mer 30 Nov - 15:46 par Light

» [Topic Officiel] ¡¡¡ Joyeux Anniversaire !!!
Lun 28 Nov - 23:09 par Hope

» Aujourd'hui, tu as fait quoi côté sport ?
Dim 27 Nov - 20:37 par Stormy

» Entre bilan et résolutions.
Jeu 24 Nov - 16:03 par Willingness


Pour tous vos écrits...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Pour tous vos écrits...

Message par Narcisse le Mar 3 Aoû - 14:45

Ce topic est destiné à toutes les GBs écrivains, qui souhaitent partager avec nous leurs textes. OS, nouvelle, roman, fanfiction... et bien d'autres encore ! Montrez-nous l'écrivain qui sommeille en vous Very Happy

Ce topic se destine aussi à être un lieu de critique, d'aide, de correction, d'amélioration... Car un petit mot à l'attention de l'auteur fait (généralement) toujours plaisir !

Comme je pense qu'il est à peu près nécessaire de définir des règles, je propose les suivantes (libres aux modératrices d'éditer mon post afin d'en rajouter ;) )

  • Ici, ce n'est pas un lieu où on expose ce qu'on écrirait sur son blog, dans son journal intime, ou pour les cours. Le but est de partager des histoires, des poèmes, bref, des écrits mais pas n'importe lesquels !
  • Avant de poster, assurez-vous que votre texte ne présente aucune incorrection grave (je veux bien qu'on soit faillible, mais quand même) car il n'y a rien de pire que de lire un texte qui agresse les sens tant il est bourré de fautes... Veillez aussi à mettre un rating (voir le lexique plus bas)
  • Le plagiat est bien évidemment une faute grave et sanctionnée par la loi...
  • Si votre fiction se base sur un univers déjà existant, n'oubliez pas de rajouter un disclaimer avant votre texte (les personnes ne m'appartiennent pas, ils sont à bidule...). Vérifiez également que l'auteur permet que l'on s'inspire de son travail (Anne Rice, par exemple, ne le permet pas !), et ce afin d'éviter de mettre le site dans une mauvaise passe.
  • Il est impératif de respecter la vie privée, vous ne pouvez donc pas écrire sur des personnes existantes (des acteurs...). Si certaines de vos histoires s'inspirent de personnes existantes, il est impératif de les mentionner par des moyens détournés. Par exemple, si vous écrivez une nouvelle se déroulant dans le contexte actuel, et que votre personnage principal mentionne à un moment ou à un autre un politicien, artiste quelconque... Vous vous devez de ne pas mentionner explicitement qui il est (rappelez-vous que même Molière le faisait, afin d'échapper à la censure !).
  • Tout auteur qui publie doit aussi s'attendre à la critique, eh oui, on ne peut pas plaire à tout le monde, c'est malheureusement une loi de la nature. Même si bien souvent il est difficile d'accepter une critique trop vive de son texte, on prend sur soi et on se rappelle que toute critique, pour peu qu'elle soit constructive, aide à progresser !
  • A l'inverse, toute GB critique est invitée à peser ses mots, à argumenter ses dires.
  • Si vous publiez déjà sur un site internet existant (fictionpress, fanfiction, et d'autres...), n'hésitez pas à nous poster le lien au bas de votre texte ! Vous pouvez même poster seulement un extrait, et vous verrez bien quelle GB est tentée d'aller lire la suite (ou pas).
  • Si vos textes sont vraiment très longs, n'hésitez pas à faire des découpages, à les héberger sur un site internet quelconque, ou à les mettre en spoiler afin de ne pas surcharger la page internet.
  • Si un des textes inspire une des nombreuses GB dessinatrices/créatrices en tout genre, n'hésitez pas à MP l'auteur afin de participer au nouveau topic : Melting Pot !
  • Si par le plus grand des hasards, vous n'êtes pas écrivains mais avez une idée, une envie d'histoire, n'hésitez pas à la soumettre !


Une petite liste de termes propres à l'écriture sur internet :
  1. disclaimer : avant propos de l'auteur précisant ce qui lui appartient
  2. rating : "niveau de lecture". Du plus soft au plus "dur" : ~> Tout public
    ~> S'adresse à un public averti (ce qui signifie qu'il peut y avoir des scènes violentes, un langage cru...)
    ~> Réservé (traite un ou des sujet(s) pouvant choquer)
    /!\ A priori on ne peut pas poster des écrits qui mentionneraient des scènes érotiques (je laisse le soin aux admins de lever l'interdiction si elles le souhaitent)





Voilà, je crois que c'est tout !

Narcisse
Indéracinable
Indéracinable


Revenir en haut Aller en bas

Re: Pour tous vos écrits...

Message par Invité le Mar 3 Aoû - 15:25

Je me lance Smile C'est une fanfiction sur Harry Potter & plus précisément le couple Harry / Drago ( couple que j'adore :l: )

Je spoile parce que çà fait un peu long ^^

Auteur : Kalya Malefoy ( pseudo que j'utilisais sur le site ou je postais mes fics )

Titre : Ca Fait Si Longtemps

Disclaimer : Les personnages appartiennent à JK Rowling.

Résumé : Mon moral dégringole avec les feuilles d'automnes. La Chaleur de tes bras me manque. Pourquoi es tu parti ?

Spoiler:
Assis par terre, dans une chambre, un jeune homme regardait par la fenêtre.Au dehors, le temps semblait figé. Une larme roula sur sa joue et il saisit une photo sur sa table de nuit.Une autre larme coula.Ils avaient l'air tellement heureux sur cette photo.Il la reposa et soupira.

"Je vais écrire un peu, se dit-il, ca va peut-être aller mieux après.

Il saisit son journal intime et l'ouvra.Il avait déja écrit plus de 120 pages dans ce journal.Ses joies, ses peines, ses coups de gueules, son bonheur aussi.

Cher Journal,

En ce 14 octobre, ça ne va pas fort.Mon moral dégringole avec les feuilles d'automne. Tout m'ennuie, mon amour me manque.Ca fait si longtemps qu'il est parti. La chaleur de ses bras, ses sourires, la douceur de ses lèvres surtout. Pourquoi ? Pourquoi du jour au lendemain est-il parti ? La vie est une garçe. Elle m'a d'abord enlevé mes parents, ensuite l'amour de ma vie.J'aimerais tellement qu'il soit encore là,le serrer dans mes bras. Je crois que je vais arrêter la, car mes larmes sont à nouveau en train de couler.Plus j'y pense, et plus je m'aperçois que le temps qui passe ne me guérira pas.


Il referma son journal, s'allongea sur son lit et plongea dans dans un demi sommeil peuplé de rêves.Quand il se réveilla, il faisait nuit noire, il regarda l'heure.Il était 23h.

Hermione avait glissé un parchemin sous sa porte.Il le ramassa, le froissa et le jeta dans la poubelle.Comme d'habitude.Hermione et Ron avaient pris l'habitude de le voir muré dans un silence de mort.Mais les Gryffondors avaient énormément de mal à s'adapter.Depuis l'absence de son amour, il avait complétement changé.Le jeune homme enjoué et souriant était devenu l'ombre de lui-même.Il refusait tout dialogue, tout contact avec les autres.

Et ainsi, les jours passaient, dans la tristesse et l'incertitude pour Harry, la colère et l'impuissance pour les Gryffondors.A chaque fois, qu'ils essayaient de parler à Harry,il les esquivaient et allait s'enfermer dans sa chambre.Ils étaient désemparés,ils avaient tout essayé et rien n'y faisait.Ils se rendirent à l'évidence, Harry préferait rester avec sa solitude et son chagrin.Ils essayaient de savoir, savoir ce qu'il s'était passé pour que le jeune homme soit devenu comme ça.

Un soir,après sa journée de cours finie, il monta dans sa chambre et se jeta sur son lit, ses larmes coulant a flots.Aujourd'hui, il avait retenu ses larmes toute la journée.Il n'avait attendu qu'une chose, que ses cours soient finies, pour se réfugier dans sa chambre.Il regarda la date,19 novembre.Aujourd'hui, ça aurait du faire deux ans, deux ans qu'il était avec son amour.Il sombra dans les bras de Morphée, les yeux remplis de larmes.

Il sentit quelque chose,une main qui lui caressait les cheveux.Un peu surpris, il se redressa et regarda la personne. Des larmes se mirent a couler, mais c'était des larmes de joies.

- Tu m'as tellement manqué, murmura t -il, j'ai regretté ton absence chaque heure, chaque minute, chaque seconde.

-Chut, chut, calme toi, souffla Drago Malefoy en serrant le jeune homme dans ses bras.

-Pourquoi, demanda Harry en le regardant, pourquoi es tu parti, du jour au lendemain, comme ça, sans crier gare.

-Je suis parti, parce que je ne supportais plus les autres, leurs regards, leurs propos.Par peur de mon père aussi.

-Ou tu étais ?

-Chez ma tante Andromeda, en Louisiane.Elle a bien voulu m'accueillir.

-Tu es parti pendant cinq mois

-Je sais, mon ange, je sais.J'ai pris du recul.Andromeda m'a dit que j'avais tort de me soucier du regard des autres.Comprends moi, on s'est cachés pendant un an et demi.J'ai finalement affronté mes démons, et je suis allé voir mon père.Je lui ai tout expliqué.Sa colère a été terrible, mais heureusement, ma mère lui a fait entendre raison.Elle m'a conseillée d'écouter mon coeur.Et c'est ce que j'ai fais, parce que être tombé amoureux de toi est la plus belle chose qui me soit arrivée, conclut le jeune homme.

Des larmes se remirent a couler des yeux d'Harry.

-Je t'en supplie, mon ange, arrête de pleurer, je suis là a présent, c'est le principal.

-Promets moi que tu ne partira plus jamais.

-Je te le promet mon ange,lui jura Drago en l'embrassant.

-Drago ?

-Oui mon ange

-Je t'aime

-Moi aussi.

Quelques jours après, Harry sortit son journal et écrivit a nouveau dedans. Son coeur était à nouver léger, il était redevenu le jeune homme enjoué et souriant que tout le monde connaissait.

Cher Journal,

Les feuilles d'automne peuvent bien tomber, l'homme de ma vie est revenu et c'est le plus important.Je sais qu'a présent, rien ni personne ne pourra nous séparer.
Que ce soit les gens, la maladie, le temps.Je n'ai jamais été aussi heureux de ma vie.Son départ nous a rendu plus unis et plus confiants.Je te laisse là, cher Journal, tu as été d'un soutien sans faille.Je te garderai en souvenir de ma galère, mais aussi pour prouver que quoi il advienne, l'amour est toujours gagnant.

Harry James Potter, le 26 Novembre 2007

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Pour tous vos écrits...

Message par Narcisse le Mar 3 Aoû - 16:14

Bon, je vais essayer d'en faire une critique correcte.
Déjà j'adhère pas du tout à cette espèce de mode qui veut rendre tous les personnages d'Harry Potter gays, donc bon, je pars en étant en désaccord avec ton interprétation des personnages.
Je ne trouve pas ça mal écrit, mais je n'accroche pas du tout avec les histoires d'amour un peu guimauves.
Donc, je ne critiquerai que la forme, puisque sur le fond je n'adhère pas. Pour moi, je ne retrouve pas les personnages d'Harry Potter.

C'est un peu court, ça manque parfois de mise en situation par exemple.
Tu n'as pas un mauvais style, malgré quelques lieux communs. Y a quelques tournures un peu brutales, un peu maladroites mais dans l'ensemble je pense que ça va (en même temps je trouve ça très dur de critiquer dans ce cas de figure là, enfin je me trouve très dure avec toi, mais c'est pas méchant c'est juste que la pure romance ce n'est pas ce que je préfère, mais que j'avais envie de te donner mon avis).

Narcisse
Indéracinable
Indéracinable


Revenir en haut Aller en bas

Re: Pour tous vos écrits...

Message par Invité le Mar 3 Aoû - 16:35

Narcisse : Merçi d'avoir lu & de m'avoir dit ce que tu en pensais Smile Je sais que c'est un peu court mais ce n'était pas mon but d'écrire un OS long Smile

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Pour tous vos écrits...

Message par Narcisse le Mer 4 Aoû - 19:49

Bon voilà, je me lance aussi. Ca me stresse un petit peu, mais bon je voudrais l'avis du plus de personnes possibles !
Alors voilà, pour les 19 ans de ma meilleure amie (soit le 22 septembre), je me suis promis de lui faire la surprise d'une histoire, une fanfiction pour être plus précise, parce que c'est grâce à ça qu'on s'est connues toutes les deux. J'ai choisi le fandom Harry Potter, parce que par le passé j'ai écrit quelques petits trucs dessus, mais bon je n'ai pas relu les livres et ça fait longtemps que je n'ai plus versé dans la fanfiction.
Donc voilà, j'aimerais lui faire un truc parfait, vraiment bien (elle devient de plus en plus difficile en plus lol), donc si vous avez envie de faire une critique, même rapide, je vous en serais très reconnaissante !

Alors, pour le disclaimer, rien à moi, tout à J.K Rowling, mis à part l'histoire et quelques personnages par-ci par là. Tout public, vraiment.
Je spoile, parce que l'extrait que je vais poster est assez long (c'est le début).
Spoiler:

En cette période de pré-rentrée, il faisait sur Londres un temps superbe. Le soleil, qui tapait rarement en cette région du globe, brillait paresseusement au-dessus des milliers de têtes affairées qui s’agitaient sur l’avenue pavée en quête de bonnes affaires ou du produit de leur rêve.
A première vue, ces gens étaient bien loin d’être normaux. Ils étaient vêtus étrangement, coiffés de gigantesques chapeaux farfelus, de longues robes trainant jusqu’à terre, et allaient joyeusement d’un presque même mouvement, soulevant sur leur passage un peu de poussière qui s’élevait doucement et retombait en fine pellicule sur leurs vêtements sombres.
Drago Malefoy fixait la foule anonyme avec un air absent. Sa femme et son fils étaient à l’intérieur de la librairie « Fleury et Bott », en quête d’un énième livre sur les plantes aux vertus médicinales. Non pas que Scorpius en ait réellement besoin, mais il était si transporté d’allégresse à l’idée d’avoir le même livre que son nouvel idole, un médicomage en vogue, que sa femme s’était empressée d’en faire la quête prioritaire de la semaine. Elle était très enthousiaste à l’idée que son fils, alors qu’il n’avait que onze ans, soit aussi décidé quant à l’orientation de sa vie. Drago avait beau lui répliquer en ricanant qu’à cet âge là on est loin de savoir ce qu’on veut dans la vie, et qu’il changerait d’avis encore une demi-douzaines de fois, sans se départir de cette impression, cette certitude puérile lui faisant sentir qu’il ne se trompait pas, Astoria avait été intransigeante : il était de leur devoir, non, pire ! Il était vital pour Scorpius de se sentir soutenu et encouragé quelque voie qu’il eut pu prendre.
Il eut presque une exclamation dédaigneuse au souvenir de ce beau discours hypocrite. L’auraient-ils encouragé s’il s’était trouvé une soudaine passion pour l’élevage de Véracrasses ?
L’homme se passa une main lasse sur le visage, s’arrêtant un instant pour masser douloureusement l’arrête de son nez, avant de se frotter vigoureusement les yeux. Il ne ressemblait guère plus à l’adolescent qu’il avait été autrefois. Le temps l’avait tout d’abord fait mûrir, le rendant grand et légèrement plus imposant, achevant de tracer l’expression définitive de son visage, cette détermination froide et presque cruelle du pli de sa bouche, de l’incurvation particulière de ses lèvres lorsqu’elles s’étiraient légèrement pour former un rictus sarcastique, l’arc de son nez, un nez relativement petit et pointu qui lui donnait sans cesse l’air sournois d’un homme occupé à réfléchir à quelques plans personnels. Puis, ce même temps qui lui avait donné une nouvelle allure commençait déjà à affaisser ses traits, à le marquer par la fatigue, à le vieillir prématurément.
Des rides d’austérité commençaient à se creuser, sur son front, ses joues, aux coins de ses yeux, sur tout son visage figé dans un même masque d’impassibilité.
La seule chose susceptible de l’adoucir en de rares occasions était ses yeux : deux yeux gris et froids comme le métal, dont la couleur se muait parfois doucement pour prendre une teinte légèrement plus avenante, deux yeux encore capables de refléter le calme et la sérénité et pour l’instant tout occupés à fixer les hommes sans vraiment les voir.
Drago Malefoy était dans cet état proche de la somnolence, lorsque la réalité des choses s’estompait peu à peu pour laisser place à des formes indistinctes, aux contours flous. Ses sens étaient comme atrophiés. Ainsi le bruit se muait en murmure, les hommes et les objets s’effaçaient, perdant leurs sens, leurs qualités réelles, et toutes ces impressions faisaient qu’il se sentait sombrer dans ce qui n’était plus vraiment le monde, confronté aux choses qui peu à peu devenaient irréelles, et aux hommes qui brusquement cessaient d’en être.

- C’est bon ‘mione, tu n’es pas ma femme !

Cette exclamation résonna aux oreilles de Drago comme la détonation d’un sortilège. Il sursauta et chercha des yeux l’origine de la voix.

- Tu n’as pas de femme, répondit une voix féminine du tac-au-tac.
- Arrêtez tous les deux !

Bingo ! En plein dans le mille. L’ancien Serpentard grimaça à la vue de l’éternel trio arpentant le Chemin de Traverse, brayant comme si leur conversation pouvait être susceptible d’intéresser quelqu’un et que la discrétion était une valeur qui ne valait pas la peine d’être observée. Il chercha en vain à détourner le regard, persuadé que s’il décidait de ne pas les fixer, il se fondrait dans cette masse anonyme et paisible de sorciers, convaincu que sa preuve visible de bonne volonté dissuaderait Granger, Potter ou même Weasley de l’approcher, de faire comme si un jour ils avaient seulement eu envie de se parler.
C’était visiblement un désir irréalisable, ou un peu trop subtil, car il vit avec effroi Hermione Granger se diriger d’un pas assuré vers la librairie et lui adresser un bonjour courtois mais néanmoins retentissant. Décidant volontairement de ne pas prêter attention aux grimaces à peine dissimulées de Weasley et Potter, Drago étira ses fines lèvres dans un sourire narquois.

- Ca alors, le trio de toujours.
- Bonjour Malefoy, répondit simplement Harry.

C’était un homme usé, grand et maigre, que la paranoïa guettait. Après avoir été toute sa jeunesse la cible de Feu Lord Voldemort, on ne pouvait guère lui en vouloir. Malefoy avait toujours été fasciné par la façon tout à fait autodidacte dont ses cheveux noir jais recouvraient son crâne, caractéristique qui avait dû faire fuir bon nombre de coiffeurs.

- C’est assez délirant Potter comme il me semble ne jamais t’avoir croisé sans tes deux extensions de chairs au bras.
- On appelle ça des amis Malefoy, c’est un concept que malheureusement tu ne peux pas comprendre, répliqua l’intéressé avec froideur.
- A ce stade là je ne m’avancerais plus à parler d’amis. Le terme de larbins ou d’éternels oubliés me semble bien meilleur, répliqua-t-il en agrandissant son sourire.

Il avait vu le poing de Weasley se contracter, et bien qu’il ne craignait absolument pas de se frotter à lui –le rouquin avait toujours frappé comme une fillette-, la perspective de se saisir de sa baguette et d’agresser physiquement un ami d’Harry Potter le dérangeait. Non pas que l’idée ne fut pas séduisante, au contraire elle était même l’objet d’un vieux rêve qu’il faisait encore parfois bien que l’époque du lycée soit irrémédiablement révolue.
Non en réalité ce qui le dérangeait, c’était de s’afficher comme un vulgaire adolescent, tout cela parce qu’une bande d’idéalistes attardés refusaient de passer leur chemin, et de faire comme s’il n’existait pas.
Ce fut ce moment là que choisit Astoria pour sortir de « Fleury et Bott », avec une gaieté ostentatoire presque scandalisante, traînant par la main l’héritier Malefoy qui se perdait dans la lecture avide de son nouvel achat. Lorsqu’elle les vit, face à face, se contemplant comme les vieux ennemis qu’ils avaient toujours été, Astoria manqua de pousser un cri de surprise. Sa main se crispa nerveusement contre celle de son fils, qui eut un léger sursaut. Son enthousiasme disparu comme une ampoule qui grille. Elle resta interdite, le visage figé dans une stupeur presque grotesque, qui jurait avec son image soignée, avec ses longs cheveux blonds relevés en chignon élaboré, avec ses jolies lèvres peintes, ses grands yeux attentifs, et tous ces détails semblant prouver qu’elle n’était pas femme à se laisser surprendre.
C’était une femme intelligente, douce, et particulièrement diplomate. Aussi, elle se ressaisit presque dans l’instant et comprit qu’il était urgent de mettre fin à cette rencontre inopinée.

- Harry ! Ron ! Hermione ! Quelle surprise !

Toujours commencer par dire une vérité, si possible, pas trop dérangeante. Si cette tactique marchait pour négocier avec des Gobelins, nulle raison pour qu’elle ne fonctionne pas sur des êtres humains. En dépit du regard peu convaincu que lui jeta son fils, Astoria était certaine qu’elle avait permis à la tension de légèrement retomber.

- C’est vrai ça, quel hasard, marmonna Ronald Weasley. C’est vrai qu’il doit bien y avoir… 90% de la population magique de Londres ici ?
- Je te conseille de laisser tomber les statistiques Weasley, ce n’est visiblement pas ton fort, ricana Drago.
- Ce fut un plaisir, mais nous sommes malheureusement très pressés ! déclara soudain sa femme avec une voix anormalement aigüe.

Sans laisser à ses interlocuteurs le temps de prononcer un mot, elle empoigna fermement la manche de son mari et le tira sans ménagement au cœur de la foule qui s’agitait à leurs côtés, laissant les trois amis se concerter avec un air dubitatif.

- Je suis pourtant une professionnelle de la diplomatie, se lamenta-t-elle.
- Tu négocies avec des Gobelins, objecta Malefoy. Des êtres remarquablement intelligents. Weasley est à peine plus subtil qu’un Troll.

Astoria continua à marcher encore quelques mètres, avant de se décider à s’arrêter devant un mur d’apparence crasseuse. Elle lâcha finalement la main de son fils et lui jeta un regard empreint d’affection. Il était sa fierté, la seule chose qui la rendait encore heureuse et pleine d’espoir. Elle ne se lassait jamais de contempler son visage, si lisse, si enfantin encore, avec une moue boudeuse irrésistible, et de beaux yeux sombres cachés derrière une frange de cheveux blonds, presqu’aussi clairs que ceux de son père. Elle se plaisait à voir qu’il n’avait pas grande ressemblance avec Drago. C’était un enfant dynamique, curieux, volontaire. Il l’avait attendrit plus d’une fois avec son envie naïve et innocente de changer le monde, sa détermination inébranlable, cette petite flamme au fond des yeux qui donnait envie de croire en lui, de se battre pour réaliser ces rêves, pour ne jamais le voir déçu.
Astoria eut un sourire amer. Lorsqu’elle l’avait épousé, Drago était un homme heureux. Et puis, le temps passant, elle avait assistée, impuissante, à la métamorphose de cet homme qu’elle avait tant aimé autrefois. Son visage de trentenaire passé avait la sévérité et l’amertume de quelqu’un qui ne rit plus, qui n’espère plus, qui n’attends plus. Quelqu’un autrefois habitué à rêver qui s’était résigné, qui à force d’années passées avait compris que ces beaux projets ne se réaliseraient pas, que le bonheur n’existait pas, ou tout du moins qu’il ne s’y destinait pas.
Elle s’était souvent demandé ce qui s’était passé, ce qu’elle n’avait pas fait, ce qu’elle avait manqué pour se réveiller un jour dans le lit d’un homme qu’elle ne reconnaissait plus, qu’elle n’aimait plus, qu’elle ne supportait même plus.

Pardon pour la mise en page atroce KO mais je pense que je ne peux pas faire mieux sur un forum. J'ai l'impression que c'est minuscule aussi en fait, sur Word en Georgina 9 ça fait presque deux pages oO

Voilà, des avis ? Des impressions ?

Narcisse
Indéracinable
Indéracinable


Revenir en haut Aller en bas

Re: Pour tous vos écrits...

Message par Invité le Mer 4 Aoû - 22:38

Narcisse : LA SUITE LA SUITE LA SUITE Héhé

Sérieusement, j'ai beaucoup aimé, c'est bien écrit, bien tourné & tu as pris mon perso préféré Drago Malefoy :l:

J'aime beaucoup le fait que tu es gardé le caractère des personnages parce que dans de nombreuses fics que j'ai lu, apres la guerre Harry devient déprimé, gothique ou se mutile ect ect.

Et ca m'a donné envie d'en savoir plus sur Astoria & sur ce qui a pu se passé pour que Drago devienne comme çà ^^

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Pour tous vos écrits...

Message par Invité le Mer 4 Aoû - 23:11

.


Dernière édition par Poison Ivy le Sam 24 Sep - 21:13, édité 1 fois

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Pour tous vos écrits...

Message par Invité le Jeu 5 Aoû - 20:37

Poison Ivy : J'aime :l: Smile

Quand a moi, il s'agit d'un oneshot/songfic basée sur la chanson Hélène de Roch Voisine avec pour personnage principal Sirius Black Smile C'était un cadeau pour une amie qui est fan de Sirius ^^

Auteur : Kalya Malefoy

Titre : Helen

Disclaimer : Les personnages appartiennent à JK Rowling.

Résumé : Seul sur le sable, Sirius rêve

Spoiler:
Je suis là, les pieds et les yeux dans l'eau, en pensant à Toi. Moi, Sirius Black le tombeur de ces dames, je suis en train de déprimer. Dans deux jours, les vacances d'été se finiront et tu retourneras à Los Angeles et tout çà ne sera plus qu'illusion.Je me souviens comme si c'était hier de la scène que j'ai fait a ma mère a cause de ce voyage. C'était lors des fiancailles de Lucius et de Narcissa avec toute la société londonienne des Sang-purs conviés a l'un des plus beaux repas de fiancailles du monde Sorcier. Déja l'idée d'aller à ce foutu repas ne m'enchantait pas et en plus je devais porter un costard cravate qui me faisait ressembler a un Pinguin. Ma mère s'est couverte de ridicule ce jour la et intérieurement j'étais très fier de moi. Je souris a ce souvenir.

Flash Back

Les rires retentissaient et les poignées de mains se succédaient. Je soupirais, çà faisait a peine une demi-heure que j'étais la, et je m'ennuyais déja. Je maudis ma famille et encore plus ma mère qui m'a littéralement trainé aux fiancailles de Lucius Malefoy et de Narcissa Black,c'est à dire ma cousine. En ce mariant avec ce peroxydé de Malefoy, elle signait son arret de mort, ce qui est dommage. C'est une fille bien Cissy, on peut pas en dire autant de sa soeur Bellatrix surnommé Bella, qui en ce moment meme était en train de faire du gringue a Rodolphus Lestrange, le meilleur ami de mon frère Regulus. Le pauvre essayait de s'en débarasser, mais elle est pire qu'une sangsue cette fille. Je me mis a observer Narcissa qui regardait Lucius avec des étoiles dans les yeux. Si elle croyait qu'elle aurait la vie de chateau, elle se fourrait le doigt dans l'oeil. Tout le monde sait que les Malefoy n'aime que leur petite personne. Mon père passa devant moi et me souffla qu'on devait aller s'asseoir a table, les elfes n'allaient pas tarder a servir le repas. On m'installa entre Andromeda et mon père. Le repas commençà et la conversation tourna sur le lieu de la lune de miel. C'est la que ma mère eut un sursaut.

- Sirius, j'ai oublié de te dire, je t'envoie a l'étranger chez les Moldus y passer tes vacances d'été, déclara ma mère

Je manquais de m'étouffer avec mon homard.

- Quoi ? hoquetais-je.

- Tu pars en vacançes a l'étranger, répéta-t-elle d'un air suffisant.

- Je peux savoir pourquoi ?maugréai-je.

- Pour que tu ne me traines pas dans les pattes, me claqua-t-elle en pleine figure.

- Désolé, les Potter m'ont déja invités, dis-je d'un air triomphant

Au nom de Potter, les autres grimaçèrent.

- Bah quoi ? dis-je en les fixant, ils sont très cool.

- Ce n'est pas la question, Sirius dit mon père

- Je n'irai pas m'enterrer je ne sais ou chez des Moldus, criais-je.

- Sirius, ne fait pas l'enfant, cria ma mère, tu iras point barre.

- Non, pas question criai-je à mon tour.

- Sirius, ne m'oblige pas a te lancer un Imperium me dit ma Mère.

Fou de rage, je pris la Soupière qui contenait la soupe de grenouille et la balançà sur ma mère éclaboussant Malefoy au passage qui commençà a me maudire.

Je sortis de la salle en courant et alla dehors me calmer. Quelques instants plus tard, mon père me saisit le bras et m'enferma dans ma chambre.

- Je suis désolé, mon fils, mais je n'ai pas le choix, si je ne veux pas m'attirer les foudres de ta mère....

- Ce n'est pas grave, P'pa, je comprends, lui dis-je pour le rassurer.

- Et ne t'inquiete pas pour ce voyage, l'Italie c'est un pays magnifique, ajouta t-il.

- C'est toi qui a choisi la destination ?

- Oui, me dit-il, sinon ta mère t'aurais envoyer je ne sais ou.

Je n'ai pas pu m'empecher de sourire. Sacré Papa. j'envoyais un hibou a James pour lui expliquer la situation.

Fin du Flash Back.


Nos jeux dans les vagues près du quai
Je n'ai vu le temps passer
L'amour sur la plage désertée
Nos corps brûlés enlacés
Comment t'aimer si tu t'en vas
Dans ton pays loin là-bas.



A part le voyage en avion, tout était super. Beau temps, paysages magnifiques et bronzette à tout heure. Et c'est la que je Te vis. Semblable a une déesse, ta longue chevelure brune balayait ton dos, tu comtemplais la mer. Je me suis approché et je t'ai dit " La mer est splendide non ? " Tu t'es retourné et tu m'as souris. Je suis resté sans voix devant ta beauté. Ce sont surtout tes yeux qui m'ont charmés. Bruns pailletés de vert.

- Oui, m'as tu répondu avec un léger accent, elle est magnifique.

- Tout comme vous, t'ai je dit.

- Je m'apelle Helen White

- Sirius Black.

- Ravi de vous connaitre Sirius.

- Vous pouvez me tutoyer, vous savez ?

- Comme tu veux ! Tu es anglaise ?

- Non, américaine. J'habite a Los Angeles et toi ?

Je lui ai dit que j'habitais a Londres. On parla encore quelques instants et c'est la que je lui posa la question qui me tiraillait les entrailles.

- Ca te dirait de prendre un verre avec moi ?

Elle me jaugea du regard et me dit qu'elle était d'accord. On s'est raconté nos vies, on s'est retrouvé le lendemain et ainsi de suite. Ce fut apres notre première nuit sur la plage que je lui ai soufflé un " Je t'aime ". Elle s'est retourné, m'a sourit et m'a dit que elle aussi m'aimait. J'étais au septième ciel.


Helen things you do make me crazy bout you
Pourquoi tu pars reste ici j'ai tant besoin d'une amie
Hélène things you do make me crazy bout you
Pourquoi tu pars si loin de moi
La ou le vent te porte loin de mon cœur qui bat

Helen things you do make me crazy bout you
Pourquoi tu pars reste ici reste encore juste une nuit




Et ainsi c'est déroulé nos vacances, entre baignades, diner romantique et nuits passionnées sur la plage.J'appréhende la fin des vacances, le fait de ne plus te revoir. Je ferais tout pour que notre dernière nuit soit mémorable. Je ne t'oublierais jamais, mon ange. Ton visage restera gravé a jamais dans mon coeur.


Seul sur le sable les yeux dans l'eau
Mon rêve était trop beau
L'été qui s'achève tu partiras
A cent mille lieux de moi
Comment t'aimer si tu t'en vas
Dans ton pays loin là-bas
Dans ton pays loin là-bas oua oua oua da ba da
Dans ton pays loin de moi

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Pour tous vos écrits...

Message par Invité le Jeu 1 Nov - 22:16

Je me suis remise a écrire, mais des fictions originales. Je me suis lassée des fanfictions sur Harry Potter. Ce n'est plus vraiment mon trip.

Auteur : Luna09
Titre : Alejate
Disclaimer : Les personnages m'appartiennent
Résumé :[Song-fic basée sur Alejate de Josh Groban] En haut du London Eye, Melinda repense a son histoire d'amour désastreuse avec Julian.

Spoiler:
Je contemple Londres du haut de « London Eye « située sur les rives de la Tamise. Il pleut sur la ville comme dans mon cœur. Je viens de quitter mon petit ami il y a quelques mois. Et assise sous le ciel gris et pluvieux, je repense à notre histoire. Elle était merveilleuse au début et elle s’est dégradée peu à peu nous menant à la rupture. Je lui ai écrit une lettre, mais je ne sais pas si je vais la le lui donner. Je pense plutôt la jeter dans la Tamise afin que le courant l’emporte au loin. Je m’appelle Melinda et je vais vous raconter mon histoire.

Jamas senti en el alma tanto amor
Je n'ai jamais éprouvé autant d'amour en mon âme
Y nadie mas que tu me amo
Et personne d'autre que toi ne m'a plus aimé
Por ti rei y llore, renaci tambien
Pour toi j'ai ri et pleuré, je suis même né une deuxième fois
Lo que tuve di, por tenerte aqui
Tout ce que j'avais, je te l'ai donné pour te garder à mes côtés.

Oui, j’aurais tout donné pour te garder à mes côtés. Mais malheureusement, ta jalousie a eu raison de notre couple. Elle s’est insinuée peu à peu en toi. Et aux moments les plus obscurs, elle surgit au grand jour, prête à tout détruire sur son passage. Les premières fois, j’ai trouvé ça mignon, pour moi ça voulait dire que tu tenais à moi. Mais après, tes réactions m’ont parues exagérées. Celle qui m’a le plus fait peur, c’était ce fameux vendredi. Nous étions allés au marché de Camden et j’ai croisé Gareth et William. Je me suis arrêtée pour parler avec eux mais je voyais que tu étais furieux. Je discutais avec des amis tout simplement, des amis avec qui j’étais à l’école et que je ne vois pas souvent. Mais tu n’as rien voulu savoir, tu m’as trainé par le bras jusque chez toi en disant que j’étais une traînée. J’ai juste discuté avec des amis, en quoi ça t’a dérangé franchement ? Je parle aussi avec les gens de ton entourage mais la tu ne dis rien. Tu penses que parce que c’est ta famille, tu peux leur faire confiance ? Ton frère peut très bien me draguer sous ton nez que la, tu ne t’apercevrais de rien.

Ya se que despedirnos es mejor
Je sais que se dire adieu est la meilleure chose à faire
Sufriendo, pagare mi error
En souffrant, je paierai mon erreur
Ya nada sera igual, lo tengo que aceptar
Plus rien ne sera jamais pareil, je dois l'accepter
Y hallar la fuerza en mi para este adios
Et trouver en moi la force de te dire adieu

Te dire adieu ? Oui j’y ai souvent pensé, je t’ai souvent quitté mais je revenais vers toi comme un aimant. Malgré ta jalousie. Malgré les gens qui me disaient que je méritais quelqu’un de mieux que toi. A chaque fois, je te défendais. Même la fois ou tu m’as foutu dehors parce que je refusais de venir avec toi chez tes amis. A moi, tu m’interdisais de parler à des garçons, mais toi, tu ne te gênais pas pour parler aux filles. Ni pour leur parler, ni pour les mater même en ma présence. Je me rappelle de cette balade dans Trafalgar Square ou on a croisé ton ex petite amie. Tu t’es arrêté et tu lui à parlé pendant une vingtaine de minutes et tu voyais bien que ça m’énervait, mais non, tu as continué ton petit jeu. Et quand je t’ai demandé des explications, tu m’as ri au nez en me disant que toi tu avais tous les droits mais que moi je devais juste me taire parce que tu voulais que je sois irréprochable. Tu te fous de qui Julian ? Pourquoi toi tu aurais tous les droits ? Parce que tu es un homme ? Sûrement pas ! Et c’est la que j’ai réalisé que je me laissais trop faire, que tu m’écrasais de plus en plus. Et que ça ne pouvait pas durer éternellement.

Alejate, no puedo mas
Va t'en, je souffre trop
Ya no hay manera de volver el tiempo atras
On ne peut déjà plus faire marche arrière
Olvidate de mi
Oublie moi
Y dejame seguir a solas con mi soledad
Et laisse moi continuer mon chemin avec ma solitude
Alejate, ya dime adios
Va t'en, dis moi adieu
Y me resignara seguir sin tu calor
Et je me résignerai à poursuivre ma route sans ta chaleur
Y jamas entedere que fue lo que paso
Et jamais je ne comprendrai ce qui s'est passé
Si nada puedo hacer, alejate
Si je ne peux rien faire, va t'en

Va t’en. Une dispute en plus, une dispute de trop. Encore et toujours la même raison. Ta putain de jalousie maladive. On était chez moi et tu surfais sur le net quand tu t’es aperçu que j’avais laissé ma page Facebook connecté. Tu en as profité pour me parler et malheureusement, Gareth était en train de me parler. Tu es devenu livide et tu t’es approché de moi. La claque est partie sans que je ne m’aperçoive de rien. Tu m’as traité de tous les noms et les coups continuaient de pleuvoir. Tu m’as frappée au ventre, au visage. C’est la que j’ai réalisé que ça ne pouvait plus durer ainsi. Je ne suis pas ton chien Julian. J’ai autant le droit de parler a des garçons que toi a des filles. D’autant plus, que ce sont des amis de longue date. Je t’ai violemment poussé, tu es tombé et je me suis relevée. J’ai pris tes affaires, j’ai tout fourré dans un sac et je t’ai dit de t’en aller. Que c’était fini, que je ne voulais plus jamais te voir, que tu me dégoûtais et que tu étais vraiment un lâche. Tu es tombé à genoux et tu t’es excusé. Mais cette fois-ci, je n’ai pas cédé à tes larmes. Tu étais vraiment allé trop loin. Je t’ai repoussé et tu t’es relevé. Va t’en Julian et ne reviens plus jamais ici. Tu es allé jusqu'à ta voiture et tu as démarré en trombe. C’est la dernière fois que je t’ai vu.

No voy a arrepentirme del ayer
Je ne compte pas regretter le passé
Amandote y se, mujer
De t'avoir aimé et je sais, ma chérie
Por el amor aquel, por serte siempre fiel
Que pour cet amour là et pour t'être à jamais fidèle
Hoy tengo que ser fuerte y aprender
Aujourd'hui je dois être fort et apprendre

Aujourd’hui, je suis devenue plus forte. Il m’arrive encore de penser à toi, mais je suis soulagée d’un grand poids. A présent, je peux aller ou je veux, faire ce qui me plaît sans avoir à te rendre des comptes. J’ai recommencé a voir mes amis, a sortir en boîte de nuit sans a avoir peur de tes réactions. En te quittant, j’ai recommencé a sourire, a être heureuse, a être moins stressée. Certes, je n’oublierais jamais les trois ans passés à tes côtés. Une part de moi t’aimera toujours Julian, mais cette situation n’était plus tenable, ni pour l’un, ni pour l’autre. Au fond, je crois que ça vaut mieux que ça se soit passé comme ça. Sinon je n’aurais jamais eu la force de te quitter et je serais encore la, à subir ta mauvaise humeur et ta jalousie. Je t’ai vraiment aimé Julian, mais au fond les gens avaient raison. Tu ne me mérites pas. Tu ne m'as jamais mérité. Adieu Julian.

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Pour tous vos écrits...

Message par Contenu sponsorisé Aujourd'hui à 20:50


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum