Après le français... la PHILO
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Re: Après le français... la PHILO
J'ai commencé la philo cette année, et j'ai besoin d'un petit conseil s'il en existe un...
Y'a t'il un bon moyen de retenir les notions de philo ?
J'ai beau relire mon cours et me le répéter, j'ai l'impression que je ne retiens rien... Help ?!
Y'a t'il un bon moyen de retenir les notions de philo ?
J'ai beau relire mon cours et me le répéter, j'ai l'impression que je ne retiens rien... Help ?!

Colombe- Poussière d'étoile

- Nombre de messages: 699
Re: Après le français... la PHILO
Pour retenir quelque chose faut etre interessé...Sinon je vois pas, c'est quel genre de notions?
der- Vieille branche

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Re: Après le français... la PHILO
J'ai attaqué la philo cette année aussi, et ca m'interesse pas mal pour l'instant
On a commencé par la vérité.
J'aurais aimé avoir quelques conseils pour la dissertation de philosophie car j'en ai une Mercredi de 4h mais le truc c'est que notre prof nous a pas dit comment il fallait faire. Introduction, plan, developpement, conclusion ...
Si vous auriez des conseils je suis preneuse
Merci
On a commencé par la vérité.
J'aurais aimé avoir quelques conseils pour la dissertation de philosophie car j'en ai une Mercredi de 4h mais le truc c'est que notre prof nous a pas dit comment il fallait faire. Introduction, plan, developpement, conclusion ...
Si vous auriez des conseils je suis preneuse
Merci
Suaany- Petite graine

- Nombre de messages: 1101
Re: Après le français... la PHILO
Je ne comprends rien du tout, mon prof me dit de faire exactement ce que les autres profs déconseillent de faire, à savoir : donner son avis, faire trois parties avec une première partie analyse du sujet, deuxième partie thèse la plus faible, troisième partie thèse la plus forte, pas d'ouverture, peu ou pas de citations.
Et puis lorsqu'il trouve le problème, je trouve qu'il ne répond pas du tout à la question, il s'éparpille tout le temps lorsqu'il parle, c'est super ch*ant...
Et puis lorsqu'il trouve le problème, je trouve qu'il ne répond pas du tout à la question, il s'éparpille tout le temps lorsqu'il parle, c'est super ch*ant...

Narcisse- Belle Plante

- Age: 20
Nombre de messages: 3069
Localisation: Paris
Re: Après le français... la PHILO
Wow c'est bizarre pour le fait qu'il conseille de donner son avis, c'est pas franchement conseillé. Sinon, pour les citations.. c'est bien d'en insérer dans ton devoir mais faut vraiment que ça aie un rapport, que ça soit bien lié au sujet, que ça appuie tes arguments.. Sinon, c'est inutile.

Lenaïg- Comité d'Animation

- Age: 20
Nombre de messages: 17742
Localisation: Près de Paris.
Re: Après le français... la PHILO
J'étais en bas de page
Dreaming a écrit:J'ai attaqué la philo cette année aussi, et ca m'interesse pas mal pour l'instant![]()
On a commencé par la vérité.
J'aurais aimé avoir quelques conseils pour la dissertation de philosophie car j'en ai une Mercredi de 4h mais le truc c'est que notre prof nous a pas dit comment il fallait faire. Introduction, plan, developpement, conclusion ...
Si vous auriez des conseils je suis preneuseMerci

Suaany- Petite graine

- Age: 20
Nombre de messages: 1101
Localisation: .
Re: Après le français... la PHILO
J'avais trouvé un site gé-nial pour le Bac mais impossible de remettre la main dessus. Sinon ici*, quelques conseils sont donnés sur la dissert', je trouve ça pas trop mal...

Lenaïg- Comité d'Animation

- Age: 20
Nombre de messages: 17742
Localisation: Près de Paris.
Re: Après le français... la PHILO
Lenaïg > Je sais, en plus selon lui, il ne faut citer aucun autre philosophe, parce qu'on se fiche de savoir ce que pensait Kant ou Aristote... Moi j'avais toujours compris que c'était un peu la base de la philosophie m'enfin...
Et selon lui, dissertation = étaler son avis sur trois feuilles doubles oO
Je suis bloquée, j'ai le choix entre deux questions mais je n'arrive pas à dégager un problème qui lui plaise...
La première c'est "Que deviendrait une société sans artistes ?" donc j'avais pensé axer mon problème sur la place occupée par l'artiste dans la société, mais selon lui c'est nullissime de s'orienter comme ça et il faudrait faire attention au terme société plutôt qu'artiste... Bon oO
La seconde, c'est "Peut on quantifier la valeur d'une oeuvre d'art ?" (ou quelque chose dans ce goût là)
Voilà si certaines veulent bien me donner un coup de main, je suis toute ouïe !
Et selon lui, dissertation = étaler son avis sur trois feuilles doubles oO
Je suis bloquée, j'ai le choix entre deux questions mais je n'arrive pas à dégager un problème qui lui plaise...
La première c'est "Que deviendrait une société sans artistes ?" donc j'avais pensé axer mon problème sur la place occupée par l'artiste dans la société, mais selon lui c'est nullissime de s'orienter comme ça et il faudrait faire attention au terme société plutôt qu'artiste... Bon oO
La seconde, c'est "Peut on quantifier la valeur d'une oeuvre d'art ?" (ou quelque chose dans ce goût là)
Voilà si certaines veulent bien me donner un coup de main, je suis toute ouïe !

Narcisse- Belle Plante

- Age: 20
Nombre de messages: 3069
Localisation: Paris
Re: Après le français... la PHILO
Narcisse, dans la première question c'est effectivement plus "société" qui est à prendre en compte. Parce qu'en fait l'axe que tu avais décidé de prendre d'abord était d'une fibre un peu plus sociologique que philosophique... C'est une erreur courante
. Faut dépasser les valeurs qu'on a de la vie et dépasser la dissertation culturelle pour aller un peu plus loin pour réfléchir vraiment sur le sujet. En fait, je pense qu'au départ il faudrait définir la société, ses composantes, et déterminer ses besoins, pour ensuite en arriver à conclure si un manque d'artistes (en définissant le terme) changerait qqch. Si tu parles de la place de l'artiste dans la société, il n'y aura pas énormément de réflexion philosophique, en tout cas pas autant que si tu t'occupes de la société qui est une composante majeure de la réflexion philosophique (t'façon généralement plus c'est large, plus c'est enclin aux réflexions j'ai remarqué...).
Après j'espère pas dire de conneries, ça fait un moment que j'ai pas pensé philo...
. Faut dépasser les valeurs qu'on a de la vie et dépasser la dissertation culturelle pour aller un peu plus loin pour réfléchir vraiment sur le sujet. En fait, je pense qu'au départ il faudrait définir la société, ses composantes, et déterminer ses besoins, pour ensuite en arriver à conclure si un manque d'artistes (en définissant le terme) changerait qqch. Si tu parles de la place de l'artiste dans la société, il n'y aura pas énormément de réflexion philosophique, en tout cas pas autant que si tu t'occupes de la société qui est une composante majeure de la réflexion philosophique (t'façon généralement plus c'est large, plus c'est enclin aux réflexions j'ai remarqué...).Après j'espère pas dire de conneries, ça fait un moment que j'ai pas pensé philo...


Avalona- Ex-membre des comités

- Age: 20
Nombre de messages: 3128
Localisation: .
Re: Après le français... la PHILO
C'est exactement ce que mon prof m'a dit de faire, donc je vais suivre tes conseils !
En fait j'avais déjà envisagé ce que signifiait le manque d'artistes dans une société, et j'avais pensé à essayer de faire une partie en montrant que la société créait peut-être les artistes.
En tout cas je repasserai, merci pour ton aide !
En fait j'avais déjà envisagé ce que signifiait le manque d'artistes dans une société, et j'avais pensé à essayer de faire une partie en montrant que la société créait peut-être les artistes.
En tout cas je repasserai, merci pour ton aide !

Narcisse- Belle Plante

- Age: 20
Nombre de messages: 3069
Localisation: Paris
Re: Après le français... la PHILO
Ah la philo... Je sens que cette matière ne va pas ma réussir
.
Déjà le prof est toujours ailleurs, quand on lui parle c'est limite s'il nous écoute et puis il tourne toujours en rond dans ses cours. Bizarre bizarre. J'ai une dissert pour mardi "L'éducation est-elle un obstacle à la liberté ?" ... Bah j'suis dans la merde [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] .
Courage à toutes !
.Déjà le prof est toujours ailleurs, quand on lui parle c'est limite s'il nous écoute et puis il tourne toujours en rond dans ses cours. Bizarre bizarre. J'ai une dissert pour mardi "L'éducation est-elle un obstacle à la liberté ?" ... Bah j'suis dans la merde [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] .
Courage à toutes !

Hurricane.- Poussière d'étoile

- Age: 20
Nombre de messages: 618
Localisation: Là-bas .
Re: Après le français... la PHILO
Oh pourtant j'le trouve super intéressant ton sujet :O !

Avalona- Ex-membre des comités

- Age: 20
Nombre de messages: 3128
Localisation: .
Re: Après le français... la PHILO
Ah ouais je l'aime bien aussi ton sujet. Et je suis rassurée, j'ai eu treize à mon devoir. Le prochain est pour lundi, à faire en classe. J'espère bien m'en sortir.

Narcisse- Belle Plante

- Age: 20
Nombre de messages: 3069
Localisation: Paris
Re: Après le français... la PHILO
Eh ben ... C'est que je suis vraiment nulle en philo. Là je suis en train de me galérer. J'ai fini l'intro mais le développement, c'est une vraie corvée !.

Hurricane.- Poussière d'étoile

- Age: 20
Nombre de messages: 618
Localisation: Là-bas .
Re: Après le français... la PHILO
C'est pas une question de niveau, mais d'affinités avec le sujet je pense =)

Narcisse- Belle Plante

- Age: 20
Nombre de messages: 3069
Localisation: Paris

Hurricane.- Poussière d'étoile

- Age: 20
Nombre de messages: 618
Localisation: Là-bas .
Re: Après le français... la PHILO
Première dissert' de philo de mon coté à rendre pour jeudi 
" La culture est-elle une forme d'asservissement ? "
J'ai pas trop d'argument pour dire qu'elle est est une.
Enfin les exemple oui mais les arguments...

" La culture est-elle une forme d'asservissement ? "
J'ai pas trop d'argument pour dire qu'elle est est une.
Enfin les exemple oui mais les arguments...

Mrs.Kellogs- Indéracinable

- Age: 19
Nombre de messages: 6397
Localisation: Nantes ( 44 )
Re: Après le français... la PHILO
Est ce que quelqu'un peut m'aider en philo pour une explication de texte svp
.
J'ai trop du mal =/
Si une de vous veut bien m'aider, envoyer moi un MP...
.J'ai trop du mal =/
Si une de vous veut bien m'aider, envoyer moi un MP...

Emeraude- Belle Plante

- Age: 20
Nombre de messages: 3038
Localisation: -
Re: Après le français... la PHILO
Bonbon, premier post sur ce topic, c'est la première fois que notre prof nous donne vraiment un sujet en freestyle, et je patine un peu là à vrai dire.
(et puis comme je m'y prends un peu en avance pour une fois, je vais en profiter pour vous demander ce que vous en pensez)
Le sujet c'est "Sommes nous impuissants face à la mort?", et donc le plan qui m'est tout de suite venu c'est:
1) sur le plan physique, la mort est inéluctable, donc malgré les innovations technologiques ralentissant le processus, chaque homme nait pour mourir et personne ne peut y échapper (c'est même le propre de l'homme, blablabla...)
2) cependant, sur le plan spirituel, les hommes peuvent détourner la mort et croire en une autre vie grâce à la religion, le fantasme de l'immortalité les rend donc en quelque sorte puissants face à la fatalité.
Et le problème en gros, c'est que j'ai ma thèse/antithèse, mais je trouve pas quoi dire pour faire la synthèse de tout ça en 3ème partie. J'aurai bien voulu intégrer l'idée de suicide/mort volontaire/meurtre, mais je me demande si c'est déjà pas HS.
Donc est ce que mon début de plan tient la route? Et puis qu'est ce que je pourrais dire à la fin? Bref, en tout cas, merci d'avance à celles qui répondront
(et puis comme je m'y prends un peu en avance pour une fois, je vais en profiter pour vous demander ce que vous en pensez)
Le sujet c'est "Sommes nous impuissants face à la mort?", et donc le plan qui m'est tout de suite venu c'est:
1) sur le plan physique, la mort est inéluctable, donc malgré les innovations technologiques ralentissant le processus, chaque homme nait pour mourir et personne ne peut y échapper (c'est même le propre de l'homme, blablabla...)
2) cependant, sur le plan spirituel, les hommes peuvent détourner la mort et croire en une autre vie grâce à la religion, le fantasme de l'immortalité les rend donc en quelque sorte puissants face à la fatalité.
Et le problème en gros, c'est que j'ai ma thèse/antithèse, mais je trouve pas quoi dire pour faire la synthèse de tout ça en 3ème partie. J'aurai bien voulu intégrer l'idée de suicide/mort volontaire/meurtre, mais je me demande si c'est déjà pas HS.
Donc est ce que mon début de plan tient la route? Et puis qu'est ce que je pourrais dire à la fin? Bref, en tout cas, merci d'avance à celles qui répondront

Re: Après le français... la PHILO
J'avais assez peur de la philo , j'avais plus entendu de gens dire que c'était LE cours , où on peut dormir , faire ses devoirs pour d'autres matières etc , que c'était chiants blablabla mais moi j'adore
Faut dire que mon prof est juste génial , sympa , marrant , il explique bien ,utilise des exemples concrets , et puis ça se voit qu'il est passionné par ce qu'il fait et surtout qu'il s'y connait . Par contre j'ai carrément du mal à prendre des notes , je sais jamais si ce qu'il dit est une grande idée du thème ou si c'est juste un exemple parmi tant d'autres , et puis en parlant , on s'éloigne souvent petit à petit du thème initial et on se rend souvent compte qu'on parle d'un tout autre chapitre qui sera vu plus tard dans l'année , du coup ça devient un peu brouillon ( bien que très intéressant ! ) .
J'ai une dissert' à faire pour dans 15 jours , " Connaitre la vérité , est-ce connaitre le réel ?" Je suis pas vraiment inspirée et la seule dissert' que j'ai faite c'était en seconde , même l'an dernier pour le bac de français j'en ai pas faite une seule =/ Du coup je crains un peu le carnage mais bon , on verra bien ...
Faut dire que mon prof est juste génial , sympa , marrant , il explique bien ,utilise des exemples concrets , et puis ça se voit qu'il est passionné par ce qu'il fait et surtout qu'il s'y connait . Par contre j'ai carrément du mal à prendre des notes , je sais jamais si ce qu'il dit est une grande idée du thème ou si c'est juste un exemple parmi tant d'autres , et puis en parlant , on s'éloigne souvent petit à petit du thème initial et on se rend souvent compte qu'on parle d'un tout autre chapitre qui sera vu plus tard dans l'année , du coup ça devient un peu brouillon ( bien que très intéressant ! ) .
J'ai une dissert' à faire pour dans 15 jours , " Connaitre la vérité , est-ce connaitre le réel ?" Je suis pas vraiment inspirée et la seule dissert' que j'ai faite c'était en seconde , même l'an dernier pour le bac de français j'en ai pas faite une seule =/ Du coup je crains un peu le carnage mais bon , on verra bien ...

..Cerise..- Indéracinable

- Age: 19
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Localisation: Var ( 83) / Montpellier ( 34 )
Re: Après le français... la PHILO
..Cerise.. a écrit: Par contre j'ai carrément du mal à prendre des notes , je sais jamais si ce qu'il dit est une grande idée du thème ou si c'est juste un exemple parmi tant d'autres , et puis en parlant , on s'éloigne souvent petit à petit du thème initial et on se rend souvent compte qu'on parle d'un tout autre chapitre qui sera vu plus tard dans l'année , du coup ça devient un peu brouillon ( bien que très intéressant ! ) .
Moi pareil, et il est lui aussi hyper intéressant mais j'ai du mal à bien tout saisir.
Re: Après le français... la PHILO
A moi aussi on m'a dit " ouai la philo c'est chiant, inintéressant, ça sert à rien ", mais je trouve aussi cette matière vraiment intéressante . Ça nous ouvre/aère l'esprit, puis ça fait vraiment réfléchir, "j'aime ça" ( en langage FB et non particulièrement littéraire
).
Juste je trouve très dommage de commencer la philo' en terminale et pas avant, surtout en L étant donné le coeff' de fou pour seulement 10 mois d'apprentissage et de réflexions . Et ça me stresse pas mal, car j'aime pas ne pas comprendre, et faut dire que cette matière elle créer un peu un gros brouillard dans la tête enfaite ( à chaque fois que je sors de la salle j'ai mal au crâne, c'est pour dire ... ) . Et aussi mon prof' de philo, ça fait qu'un peu plus d'une semaine que je l'ai et ... je ne sais pas si j'accrocherai . Enfaite, une amie l'avais l'année dernière et il lui a foutu un 2/20 car il n'était pas d'accord avec elle a propos du sujet en question . Étant donné sa facilité en écrit et son sens de l'argumentation plutôt bien foutu, elle a montré sa dissert' à d'autres profs de philo qui lui donnaient facilement 14 ou 16 . Je trouve ça nase de condamner (le travail de) quelqu'un car celui ci détient des opinions différant . D'ailleurs jeudi il a dit à ceux qui ne sont pas venu à son cours le mardi que c'était " n'importe quoi de sécher pour une manif' à la con et qui ne sert à rien " tout ça parce qu'il se dit pour la réforme des retraites, nan mais perso je m'en fout, je viens à son cours pour apprendre ce que pensaient Descartes ou Kant et non ce que lui pense à propos de la politique . Puis il est super froid avec moi, il m'a déja à moitier envoyer chier, bref . Ducoup j'espère qu'au bac, ma copie se trouvera devant un prof "tolérant" . Les notes peuvent tellement varier suivant les profs qui corrigent .
Nan mais la philo c'est chouette !
).Juste je trouve très dommage de commencer la philo' en terminale et pas avant, surtout en L étant donné le coeff' de fou pour seulement 10 mois d'apprentissage et de réflexions . Et ça me stresse pas mal, car j'aime pas ne pas comprendre, et faut dire que cette matière elle créer un peu un gros brouillard dans la tête enfaite ( à chaque fois que je sors de la salle j'ai mal au crâne, c'est pour dire ... ) . Et aussi mon prof' de philo, ça fait qu'un peu plus d'une semaine que je l'ai et ... je ne sais pas si j'accrocherai . Enfaite, une amie l'avais l'année dernière et il lui a foutu un 2/20 car il n'était pas d'accord avec elle a propos du sujet en question . Étant donné sa facilité en écrit et son sens de l'argumentation plutôt bien foutu, elle a montré sa dissert' à d'autres profs de philo qui lui donnaient facilement 14 ou 16 . Je trouve ça nase de condamner (le travail de) quelqu'un car celui ci détient des opinions différant . D'ailleurs jeudi il a dit à ceux qui ne sont pas venu à son cours le mardi que c'était " n'importe quoi de sécher pour une manif' à la con et qui ne sert à rien " tout ça parce qu'il se dit pour la réforme des retraites, nan mais perso je m'en fout, je viens à son cours pour apprendre ce que pensaient Descartes ou Kant et non ce que lui pense à propos de la politique . Puis il est super froid avec moi, il m'a déja à moitier envoyer chier, bref . Ducoup j'espère qu'au bac, ma copie se trouvera devant un prof "tolérant" . Les notes peuvent tellement varier suivant les profs qui corrigent .
Nan mais la philo c'est chouette !
Re: Après le français... la PHILO
Mightyopium : Ah ouai , c'est chaud la façon de faire de ton prof ...
Le miens , dès le début de l'année il nous a dit qu'il notait pas notre opinion , ni la conclusion de notre pensée/ dissert' , que ce qui l'intéressait c'était la cohérence nos idées , la façon de présenter nos arguments , exemples etc et que de toute façon on n'aura jamais la même opinion / façon de penser que lui donc c'était même pas la peine de chercher à écrire de façon à " lui plaire " et à être en adéquation avec ses idées parce qu'on y arrivera pas
Bon , dit comme ça , ça fait le prof vachement sur de lui qui se croit supérieur et tout mais il l'a dit avec humour hein
Le miens , dès le début de l'année il nous a dit qu'il notait pas notre opinion , ni la conclusion de notre pensée/ dissert' , que ce qui l'intéressait c'était la cohérence nos idées , la façon de présenter nos arguments , exemples etc et que de toute façon on n'aura jamais la même opinion / façon de penser que lui donc c'était même pas la peine de chercher à écrire de façon à " lui plaire " et à être en adéquation avec ses idées parce qu'on y arrivera pas
Bon , dit comme ça , ça fait le prof vachement sur de lui qui se croit supérieur et tout mais il l'a dit avec humour hein


..Cerise..- Indéracinable

- Age: 19
Nombre de messages: 3355
Localisation: Var ( 83) / Montpellier ( 34 )
Re: Après le français... la PHILO
Lol Cerise, ouai j'avoue
. C'est cool qu'il ai de l'humour et qu'il soit compréhensif alors, t'es bien tombée ! Ça doit encore plus motiver .
. C'est cool qu'il ai de l'humour et qu'il soit compréhensif alors, t'es bien tombée ! Ça doit encore plus motiver .
Re: Après le français... la PHILO
Pour l'instant je n'ai eu que 4hde cours: une liste d'une quarantaine de bouquins qu'il a conseillé de lire pour le bac et une intro à la philo où on a traité ce qu'est la philosophie pour Gramsci. Ca demande énormement de culture générale, le prof voit des trucs derrière chaque mot parfois ça en devient flippant. Comme si chaque personne ne comprenait pas forcément de la même manière un même texte, alors que le but de comprendre l'idée de l'auteur. (Cette phrase est aussi floue que mon esprit quand je suis en cours de philo et ce qui est restrancrit sur ma feuille...)
J'ai philo demain matin et il rend les premiers devoirs, je sens le 0 ou 1 sur 20.
J'ai philo demain matin et il rend les premiers devoirs, je sens le 0 ou 1 sur 20.
Re: Après le français... la PHILO
Vous inquiétez pas pour ça les filles, vous allez finir par vous y habituer à la philo, même si l'année va vite passer !

Rocket- Vieille branche

- Age: 19
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Localisation: Var
Re: Après le français... la PHILO
J'aimerais acheter un bouquin sur la philo du style " la philo pour les nuls" ou " anabac philosophie" , il y en aurait un ( des deux ou complètement autres ) que vous me conseilleriez ?

..Cerise..- Indéracinable

- Age: 19
Nombre de messages: 3355
Localisation: Var ( 83) / Montpellier ( 34 )
Re: Après le français... la PHILO
Narcisse a écrit:Lenaïg > Je sais, en plus selon lui, il ne faut citer aucun autre philosophe, parce qu'on se fiche de savoir ce que pensait Kant ou Aristote... Moi j'avais toujours compris que c'était un peu la base de la philosophie m'enfin...
Et selon lui, dissertation = étaler son avis sur trois feuilles doubles oO
Dans ma dissertation de bac, je n'ai cité que Sartre ( une ou deux fois) et Freud ( une fois)
et quand je dis cité, j'ai juste rappelé vite fait ce qu'ils pensé de la liberté et de l'inconscient...
et j'ai eu 18.
vous prenez pas la tete avec les citations.
c'est parfois mieux de ne pas en mettre que d'en mettre une et qu'elle ne serve a rien.
par contre, donner son avis ...
il faut, je pense que c'est nécessaire, en conclusion.
mais il faut etre habile. sinon ce n'est pas de la philosophie mais un simple discours rhétorique.
la philosophie, c'est le questionnement ...
Vous vous y ferez, les filles, c'est un coup a prendre.
et Grey, si tu me lis, c'est fou comment je me retrouve dans ce que tu dis !!
( cerise, je t'ai répondu dans le sujet sur les lycéenne ! )

May-Toffee- Indéracinable

- Age: 19
Nombre de messages: 5589
Localisation: Chez les Ch'tis
Re: Après le français... la PHILO
Depuis mon dernier message, j'ai pu fortement apprendre de ce qu'est la philosophie et changer du tout au tout mon jugement et... j'adore ! J'adore apprendre les pensées des auteurs, les conséquences que cela apportent, parler des critiques entre philosophes (Sartre est mon chouchou niveau comique avec sa critique sur la psychanalyse de Freud tellement plate (bon je pars de l'avis du prof mais c'est vrai qu'en lisant il avait juste pas compris du tout ce que Freud avancait)), arriver à appliquer ce que j'ai vu en cours dans la vie quotidienne et comprendre/avoir des réponses sur des questionnements personnels.
Bon, je suis bien moins à l'aise devant ma copie quand il s'agit de disserter mais au moins c'est le meilleur exercice pour être clair et cohérent (ce que je ne suis absolumeent pas).
Bon, je suis bien moins à l'aise devant ma copie quand il s'agit de disserter mais au moins c'est le meilleur exercice pour être clair et cohérent (ce que je ne suis absolumeent pas).
Re: Après le français... la PHILO
Sunsh Holi a écrit:Depuis mon dernier message, j'ai pu fortement apprendre de ce qu'est la philosophie et changer du tout au tout mon jugement et... j'adore ! J'adore apprendre les pensées des auteurs, les conséquences que cela apportent, parler des critiques entre philosophes (Sartre est mon chouchou niveau comique avec sa critique sur la psychanalyse de Freud tellement plate (bon je pars de l'avis du prof mais c'est vrai qu'en lisant il avait juste pas compris du tout ce que Freud avancait)), arriver à appliquer ce que j'ai vu en cours dans la vie quotidienne et comprendre/avoir des réponses sur des questionnements personnels.
Bon, je suis bien moins à l'aise devant ma copie quand il s'agit de disserter mais au moins c'est le meilleur exercice pour être clair et cohérent (ce que je ne suis absolumeent pas).
Ca c'est vraiment le MUST, et c'est la raison pour laquelle j'aime tellement ca ...
D'ailleurs, dans ma classe, ici à londres, on m'appelle " the philosoph"

May-Toffee- Indéracinable

- Age: 19
Nombre de messages: 5589
Localisation: Chez les Ch'tis
Re: Après le français... la PHILO
J'en avais déja parlé il y'a quelques temps, je vais vous donner accès à ma dissert de philo du bac.
Ca peut vous aider pour vos propres dissert. 'Videmment, je ne parle pas de la sortir telle quelle et de la rendre à vos profs ( la, May-Hanae pas contente, et surtout c'est pas du tout le but ! )
Mais si vous voulez voir la structure des paragraphes, la méthode, ETC ... [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Bonne lecture.
Et si vous la lisez, est ce que ce serait possible de me dire ce que vous en pensez ? C'est important pour moi [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Suffit-il de prendre conscience de ce qui nous détermine pour nous en libérer ?
Désolée, je voulais le mettre en fichier joint, mais plus de place ...
Ca peut vous aider pour vos propres dissert. 'Videmment, je ne parle pas de la sortir telle quelle et de la rendre à vos profs ( la, May-Hanae pas contente, et surtout c'est pas du tout le but ! )
Mais si vous voulez voir la structure des paragraphes, la méthode, ETC ... [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Bonne lecture.
Et si vous la lisez, est ce que ce serait possible de me dire ce que vous en pensez ? C'est important pour moi [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Suffit-il de prendre conscience de ce qui nous détermine pour nous en libérer ?
- Spoiler:
SUJET 1 : Suffit-ilde prendre conscience de ce qui nous détermine pour nous en libérer ?
Aujourd’hui, il semble que ce que l’onappelait ascenseur social soit en panne. De plus en plus de personnes naissentet meurent au sein d’une même classe sociale. De nombreux économistes,sociologues ou philosophes estiment que ce phénomène est du à ce qu’ilsappellent le déterminisme social. Cela consisterait en un ensemble de valeurs,de normes, de modes de vie, acquis par l’individu dès sa plus jeune enfance, intérioriséset porté tout au long de la vie, tel un bagage indissociable de nous même. Peutêtre n’ont-ils pas pris conscience de ce déterminisme. C’est possible qu’ils’agisse de la raison qui les empêche d’avancer, et que, la connaissant, illeur soit plus facile, tout à coups, de bouger d’un bout à l’autre de l’échellesociale. La prise de conscience de notre déterminisme parait fondamentale pourla faisabilité de la lutte pour la liberté qui en découle. En comprenant leschoses qui me contraignent, je suis plus apte à les mettre en défaut, à lescombattre, pour finalement m’en détacher. Car il faut s’en détacher, puisque laliberté, par définition, est le fait d’avoir le choix, de ne pas être déterminépar quelque chose ou quelqu’un. Tant queje serais déterminé par des choses qui ne dépendent pas de ma volonté, je nesaurais être libre. Mais suffit il de prendre conscience de ce qui nousdétermine pour nous en libérer ?
Ainsi, la connaissance de notredéterminisme est –elle suffisante pour nous en détacher ?
La prise de connaissance semble en effetêtre une étape fondamentale dans notre construction de nous-mêmes, car ellepermet de comprendre certaines réactions non rationnelles. Cependant, sedéfinir comme un être déterminé, c’est nier la liberté irréductible de l’homme,et c’est, par conséquent, nier l’homme lui-même. Alors il semble êtrenécessaire de se détacher de ce qui nous détermine, mais il ne suffit pas de levouloir, encore faut il réussir.
A un moment donné de notre existence sedéroule une étape fondamentale dans la construction de notre personne :nous nous apercevons que nous sommes régis par une autre entité que notreraison. Ainsi, nous ne serions pas libres, mais déterminé.
Comments’effectue cette prise de conscience ? Nous réveillons nous, un matin, ensursaut, criant Eureka !, parce que nous venons de comprendre qu’il existecertaines choses qui déterminent, qui influencent nos actes, à notreinsu ? Il est bien sur possible que cette révelation apparaisse au sujetau cours d’un rêve, mais cela semble tout de même assez rare ! Alorscomment nous apparait ce déterminisme, alors même que nous ne le cherchons pas,puisque nous n’en avons pas idée ? Il est possible que cette prise deconscience se fasse tout à fait par hasard, au détour d’une rue, à la lectured’un livre, au suivi d’une réflexion légère, un peu perdue et diffuse, commelorsqu’on laisse son esprit vagabonder lorsque l’on a un peu de temps devantsoi. Au détour d’une rue, alors qu’on se promène avec un parent, uneconnaissance rencontrée alors nous fait remarquer à quel point notre humour,notre langage, notre manière de nous tenir est semblable. A la lecture d’unlivre, ou d’une revue scientifique, j’apprends le fonctionnement de lagénétique. Puis, à mesure que nos pensées se libèrent, le lien se fait entre lepropos de l’ami qui nous a comparé à notre mère et les connaissances acquisesen matière de génétique. La, nous comprenons qu’il est peu probable que notresimilitude à notre mère soit issue du hasard. Il semble que la génétique joueun rôle de reproduction : nous sommes pareil à notre mère parce que,justement, elle est notre mère. Elle nous a légué une partie de ce qu’elle est,et qui maintenant est ce que nous sommes. Ainsi, nous sommes déterminés. Nos actions nesont pas issues de notre libre volonté,mais sont les conséquences de notre nature la plus profonde, alors même quenous ne le savions pas.
Maissommes-nous déterminés seulement par la génétique, par un fait scientifique quifait que chacun de nos parents prend un peu des sien et nous donne un peu delui ? Il semble bien que non. Cette chose qui fait que nous sommes qui nous sommes apparait être finalement unepluralité de choses. Mais quelles sont donc ces puissances qui nousdéterminent ?
Toutd’abord, il peut s’agir simplement de l’époque à laquelle nous vivons. Celle-ciinflue forcément sur notre vision des choses, sur nos envies, sur notre morale,aussi. Un chevalier des temps féodaux n’aura évidemment pas les mêmes besoins,les mêmes désirs, ni ne fera les mêmes choix qu’un poète de la Renaissance,qu’un philosophe des Lumières, ou qu’un adolescent issu de la société deconsommation. Autant le premier s’inquiètera de gagner des combats, de servirson roi ou de chasser du gibier pour nourrir sa nombreuse famille autant lesecond mettra sa force et son intelligence au service du Beau, de l’Art, et sedonnera pour mission d’être un homme d’esprit et de sentiments. Tandis que lephilosophe réfléchira sur le juste, l’Etat, la morale, et voudra seulement vivreen conformité avec sa raison et son idéal, l’adolescent consommateurrecherchera le dernier gadget à la mode et s’occupera de sa popularité plus quede sa culture. L’époque influe donc sur nos comportements, et influe aussi sur notreenvironnement socioculturel. Le milieu dans lequel nous vivons est déterminanten ce qui concerne la formation de notre personne. De notre entourage et de sonmode de vie dépendent notre bagage culturel, notre éducation, nos ambitions etaspirations, ainsi que nos conditions de vie, nos désirs et notre manière devivre. Ainsi il est probable qu’une famille fortunée transmettra un goût pourla richesse, pour de longues études, pour la réussite sociale. Un enfant issud’une famille défavorisée, quant à lui, apprendra vite la valeur de l’argent,le goût du travail bien fait, et parfois même voudra tester la vitesse de l’ascenseursocial. Né dans une famille modeste, il voudra dépasser ce statut pour s’éleverdans la hiérarchie et prouver sa valeur. Ainsi, le passé compte dans le déroulementde notre présent. Il est certain qu’une enfance heureuse permettra à l’enfantd’entrer dans le monde adulte avec assurance, alors qu’un enfant ayant dusurmonter de nombreuses difficultés aura, profondément au fond de lui, desfailles, des regrets, et aura peut être plus de mal à s’épanouir. Ainsi, toutélément compte dans notre construction de nous même.
Ainsi,nous avons pris conscience de l’existence de plusieurs déterminants, qui, ànotre insu, sont la cause de nos choix, de nos envies, de nos pensées.Qu’induit cette nouvelle connaissance ? Que change t’elle en nous, dansnotre vision des choses, et dans notre vie ? En quoi consiste elle, et estelle fondamentale ?
Ledéterminisme de nos actes, le déterminisme de notre personne même peut passerpour inoffensif aux personnes qui se contenteront d’examiner la surface desconséquences découlant de cette découverte. « Soit, nous ne décidons qu’àtravers le maillage constitué par notre époque, notre environnement, notregénétique, notre passé. Mais tous ceséléments font partie de nous. Ainsi, on peut conclure que, finalement, noussommes bien les acteurs que nous croyions être ». Il est possibled’envisager cette réponse, en premier lieu. Car il est évident qu’apprendre quel’on n’est pas maître de soi-même peut faire peur. Alors, certaines personnesessaieront de se rassurer de cette manière, du moins dans les premiers tempssuivant la découverte de leur détermination. Cependant, il est nécessaired’être objectif et de comprendre en quoi cette découverte est fondamentale,peut être même aussi fondamentale que la prise de conscience de soiexpérimentée par l’enfant, lorsque pour la première fois il se distingue commeun sujet pensant, et dit « je ». Etre déterminé est lourd de sens. Jesuis déterminé par des instances que je ne choisis pas, qui m’influencent sansque je le sache. Ne serait-ce pas une restriction de la liberté que je suissensé avoir de mes actes, de mes pensées, de mes émotions ? Puisque laliberté, par définition, c’est avoir le choix, et justement ne pas êtredéterminé par quelque chose ou quelqu’un, on voit bien l’opposition présenteentre la détermination et la liberté. Sommes nous esclaves de nous-mêmes, alorsque nous pensions être libre ? En effet, si quelque chose qui, certes faitpartie de moi, mais n’est pas issu de ma propre volonté, me gouverne, me pousseà des choix qui ne sont pas conformes à la raison, à mon intérêt ou à lamorale, et que je ne décide donc pas de mes propres actes ou pensées, il estévident que je ne suis pas libre. Et pourtant, la liberté est véritablement unfondement de la nature humaine. Elle est précisément ce qui fait que je suiscapable de distinguer mes besoins de mes désirs, et de les contrôlerconformément à la raison. Si je ne puis exercer ce contrôle, si je ne suis paslibre, suis-je encore humain ?
On voit là toute l’importance qu’à laprise de conscience de notre déterminisme, puisque nous savoir déterminéslaisse comprendre que nous ne sommes paslibre, ce qui nous amène même à douter de notre nature humaine. Cependant,pouvons nous vraiment réduire l’être humain à son déterminisme ? Ne sommesnous réellement que des êtres passifs, en proie à nos pulsions ?
Définir entièrement l’homme par sadétermination, c’est oublier l’irréductibilité de la liberté humaine. Et ils’avère que cette vision des choses est dangereuse, lorsqu’elle mène à ladéresponsabilisation de nos actions.
Sije ne suis pas dirigé par ma volonté, si je n’agis qu’en fonction de cedéterminisme qui me lie pieds et poings, alors je ne suis pas l’auteur de mesactes. Ainsi, je ne peux être jugé responsable. « Ce n’est pas mafaute », pourrait-on dire. Et, véritablement , ce ne serait pas notrefaute, ce serait celle que ce fichu déterminisme, ce serait la faute de mon passé,de mes gènes, de ma famille. Mais pas la mienne. Moi, je n’ai rien fait, jen’ai pas décidé d’agir ainsi. Une force inconnue nommée déterminisme a pris lecontrôle de mes membres et de mon cerveau pour m’obliger à agir de la manièrequi lui plaisait. Plus encore, je suis aussi victime que mes victimes, si j’enai fait. Aurait-on l’idée, nous semblerait-il normal de décider qu’Hitler n’apas commis de faute ? Finalement, ce massacre qu’a été la seconde GuerreMondiale ne serait du qu’à sa jeunesse ratée ! Cela nous paraitimpensable. Et en effet, ca l’est. On ne pourrait prétendre qu’une action n’estpas de notre faute parce que notre vie a été dure, ou parce que nous portons ungène spécifique. L’influence de notremodèle génétique ou de notre passé nous sert d’excuse quant aux actions dontnous savons qu’elle font honte à notre nature d’homme. En cela, la connaissancede notre détermination est dangereuse, car, bien que faiblesse, elle pourraêtre utilisée comme force par des individus mal intentionnés ou peu moraux.Trouvant une parade, ils préfèrent utiliser cette notion pour éviter d’assumerleurs actes. Mais alors, comment faire régner la loi ? Comment, dans unesociété où personne n’est responsable, peut-on maintenir l’ordre et la justice ?Si chacun n’agit que selon ses pulsions et ses envies profondes, sans tenircompte de l’impact que cela aura sur autrui, créant le désordre et semant lemalheur, sans que quiconque puisse être jugé responsable, pourrons nous encoreparler de société ? La société, basée sur le respect de la libertéd’autrui, serait elle donc vouée à disparaître ? Et l’homme, alors, quedeviendrait-il ? Il retournerait à sa nature solitaire. Seul, il perdraitl’usage du langage, et n’aurait pas de descendance. La déresponsabilisationsignifierait alors la fin de l’humanité, du fait que quelques hommes se soientservis du déterminisme comme excuse.
Ainsi,utiliser notre détermination naturelle pour échapper à nos responsabilité estdangereux, que ce soit à court ou à long terme. De plus, on voit l’absurdité duraisonnement.
Nous ne sommes pas entièrement réduits ànotre passé ou à notre corps. Il y’a des limites aux failles de notre volonté.
Ainsi,le déterminisme est limité. Bien sur, notre passé ou notre environnement influesur ce que nous sommes. Bien sur, sans le savoir, j’agis en fonction d’eux.Mais le maître mot semble être la mesure. Il est incongru de dire que nous nesommes que des pantins sans volonté, sans liberté. Nous restons, malgré tout,acteurs de nos actes et penseurs de nos pensées. Nous restons maîtres de ce quenous sommes, peu importe les pressions que l’on subit, et peu importe leurforce. Nous sommes libres, et conservons notre libre arbitre. Nos instinctspeuvent nous pousser à commettre un vol, les règles élémentaires de la moraleme rappellent qu’il s’agit d’un instinct vil. Mon désir peut être de tuer unhomme, je sais, j’ai conscience que c’est une faute, que je n’en ai aucunementle droit, et que je ne devrais pas le faire. Libre à moi de décider, en toutemon âme et conscience, comme on le dit souvent, d’agir ou de ne pas agir. Nousavons le choix. Mais, si nous décidons de commettre un méfait, alors que noussavons qu’il est répréhensible, alors je ne pourrais pas me déresponsabiliserde mon action, et il me faudra assumer mon acte. C’est le sens de la phrase deSartre « l’homme est condamné à être libre ». Malgré le déterminismedont il fait l’objet, l’homme reste irrémédiablement libre, et doit donc agiren connaissance de cause, puis reconnaitre sa faute. Notre passé ne décide paspour nous. Ainsi, beaucoup de criminels ont eu une enfance difficile. Onpourrait croire qu’une enfance contrariée détermine la criminalité. Cependant, tous ceuxqui ont vécu une enfance difficile ne sont pas devenus pour autant descriminels. Comment se fait ce ?
Ainsidonc existerait il une puissance encore supérieure à ce qui nous détermine, unmoyen de lutter contre cette réduction de notre liberté, une façon d’affirmer,haut et fort, notre libre arbitre, notre liberté inassouvie. En quoi consistet’elle ?
Arrivéjusqu’à ce moment de la réflexion, l’individu a compris en quoi le fait deremettre en question sa liberté est grave. Il lui est aussi venu à l’esprit quele déterminisme n’est pas total, qu’il existe encore en lui une forme deliberté qui résiste. Savoir toutes ces choses, et savoir qu’on est déterminédonne la volonté de combattre pour notre liberté. Nous voulons alors nousaffirmer, malgré notre passé, malgré notre caryotype, comme des êtresfoncièrement libres. Nous savons que nous pouvons être libres, qu’il ne dépendque de nous de l’être. Et il apparait qu’en avoir conscience, que savoir qu’onest déterminé joue un rôle dans la rébellion que nous entreprenons. En effet,si nous n’avions pas compris ce fait, nous aurions cru que nos actions, nos pensées, étaient totalement volontaires. Ellesauraient été de notre fait total, issues de décisions murement réfléchies.Alors, pourquoi aurions nous eu envie de les contrer ? Puisque nous avonspris ces décisions de nous-mêmes, c’estque nous les considérions comme bonnes, justes en notre âme et conscience. De plus, même si nous avions eu cette envie d’agir selon notre liberté propre,nous ne nous serions pas posé laquestion de la difficulté de la tache, puisque nous n’aurions pas su qu’undéterminisme présent au plus profond de nous nous opposerait une résistance.Une personne timide n’a pas forcément conscience de l’être. Ou, si c’est le casparce que le cas, du fait des regards que les autres portent sur elle, elle n’apas forcément envie de changer ceci, puisque cela fait partie d’elle, etqu’elle ne se pose pas la question de savoir d’où cette timidité vient. Celalui semble logique, elle est le fruit de sa volonté, elle est libre d’êtretimide. Mais dorénavant, sachant que sa liberté n’a pas décidé d’être timide,que c’est par exemple parce que ses propres parents l’ont élevée de cettemanière, ou dans l’ombre d’un frère captivant, elle peut avoir envie decombattre cet état de fait. Elle pourra alors, à la suite d’une lutte pour saliberté propre, devenir charismatique, volontaire, et se mettre en avant. Malgréson déterminisme, elle fera preuve de liberté, envers et contre tout .
Il semble donc que nous pouvons, malgrénotre déterminisme, faire preuve de liberté. Il apparait aussi que laconnaissance de ce fait nous aide à nous détacher de ces choses qui nousdéterminent. Les connaissant, je veux les combattre, et qu’ils ne jouent plusun rôle si important dans ma vie. Mais est ce suffisant pour s’en détacherdéfinitivement et efficacement ?
Nous pourrions penser qu’en effet, ilsuffit de le vouloir pour réussir. Il suffit de vouloir n’être plus arrogantpour ne plus l’être. Mais ce serait la faire preuve de beaucoup d’optimisme.
Caril n’est pas si facile de combattre sa nature, et souvent même des années deculture intégrées. Il est compliqué de se battre contre soi même. En effet,comment distinguer ce qui dépend de ma volonté, et ce qui n’en dépendpas ? Comment savoir si ce que j’ai envie de faire, à l’instant, est lefruit d’une mûre réflexion ? Peut être est ce le fait de mes instinctsprofonds. Il est compliqué de distinguer le fruit de la raison du fruit del’instinct, car il faut chaque fois les soumettre à un raisonnement critique.Ainsi, un individu auquel l’idée se présentera de voler un fruit devra sedemander si cette idée vient de la raison, par exemple s’il a vraiment trèsfaim, sans un sou en poche, sans habitation et sans ressources, ou si c’estseulement une pulsion, comme ca pourrait être le cas pour un enfant habitué àobtenir tout ce qu’il demande, ou plutôt exige. Il sera évidemment plusdur de renoncer à cette idée pour un mendiant affamé que pour un enfantcapricieux, du moins du point de vue extérieur et rationnel. De plus, devoir continuellement se battreavec ses idées, les soumettre à l’exercice de la raison apparait fatiguant, etl’homme peut en avoir assez de toujours devoir se restreindre, et se censurer.Alors, il est possible qu’il décide d’abandonner, de se laisser aller et de neplus faire, à chaque fois, usage de sa liberté.
Certainsindividus, après avoir tenté, avec difficulté, d’affirmer au et fort leurliberté sur leur déterminisme, finissent par ne plus avoir la volonté decontinuer et abandonnent. Mais pour certains, l’abandon se fait dès ladécouverte de ma détermination par des objets que je ne connais pas.
Eneffet, les hommes peuvent réagir de différentes manières, face à la réalité denotre déterminisme. Une fois le choc de la révélation passé, certains ont lecourage de se battre, d’autres n’ont pas cette volonté. Cela semble à premièrevue incroyable : ne pas avoir le courage de se battre pour sa libertésemble surréaliste. Parfois, ce n’est pas faute d’en avoir envie, c’est unequestion de courage. Face à la tâche et à la difficulté de l’entreprise, ilsdécident d’abandonner, se sentant comme impuissants face à ce déterminisme quiles emprisonne. Ils estiment que c’est peine perdue, et sans même essayer, sedéclarent vaincus. D’autres, encore, n’en voient pas la nécessité. Ils serépètent que ce n’est pas si important, après tout, de ne pas être totalementlibre. « Après tout, se disent-ils, ça ne peut pas me faire de mal ».Ils n’ont pas pris conscience, comme nous précédemment, de l’importance et desconséquences désastreuses que peut avoir la privation de liberté. On peut ainsiprendre l’exemple d’un pédophile. Il ne sait pas faire la différence entre desidées issues de la raison, comme manger, ou dormir, et des idées instinctives,comme l’envie de profiter d’un enfant. Il n’a pas conscience de la gravité deses pulsions, parce qu’il les trouve naturelles :elles viennent de lui,elles ne peuvent vouloir que son bonheur. Et pourtant, on sait à quel point lafaute est grave. C’est un fait, certaines personnes acceptent de se passer deleur liberté.
On avu que l’affirmation de sa liberté propre est parfois ardue, tellement quecertains y renoncent. Il ne suffit pas de vouloir être libre pour réussir.Ainsi, il faut peut être plus que la prise de conscience pour se détacher denotre déterminisme.
Pourcertaines personnes, la prise de conscience de notre esclavage vis-à-vis dudéterminisme suffit pour avoir envie de s’en détacher. Cependant, pour quelques autres, soit c’estimpossible de par la trop grande difficulté, soit ce n’est pas nécessaire seloneux. Alors, comment se détacher de ces emprises physiques ou psychologiques surnos pensées et nos actions ? Est-ce seulement possible ? Et pourquoiest –elle suffisante chez certains et pas chez d’autres ? On pourraitconcevoir la réponse en terme de période. C'est-à-dire que la prise deconscience doit se dérouler au bon moment dans la vie de l’individu. Qu’ellesurvienne trop tôt, et il ne sera pas prêt à profiter de cette révélation pourse lever et clamer haut et fort sa rébellion, et sa lutte pour sa liberté.Qu’elle survienne trop tard, et la majorité des personnes considérera qu’iln’est plus temps de changer sa nature et préfèrera, comme les Stoïciens, misersa vie sur ce qui dépend de soi, car elle considèrera qu’il est plus facile dechanger ses propres désirs que l’ordre du monde. Ce faisant, elle oublieraitque sa liberté, justement, dépend totalement d’elle. Donc, plus que larévélation de notre esclavage en elle-même, il faut, pour être utilisée efficacement,qu’elle se produise lorsque l’homme est prêt à la recevoir et à en accepter lesconséquences. Mais l’homme est –il jamais prêt ?
Au cours de notre réflexion, nous avonsvu que la prise de conscience soudaine des nombreuses choses qui nous déterminentest indispensable, dans le sens où elle induit une remise en cause de la naturehumaine de l’homme maintenant conscient. Cependant, on ne peut pas toutexpliquer par notre déterminisme. Cela conduirait au danger de ladéresponsabilisation, qui ne serait qu’une excuse, puisque l’homme reste unêtre foncièrement libre et qui n’est pas une fin en soi : l’homme peutchanger. Malgré tout, il n’est pas si facile de se libérer de ce qui nousdétermine. Certains échouent, d’autres renoncent, abandonnent. Et encore fautil que cette prise de conscience survienne à un moment de sa vie où l’homme estapte à la recevoir et à la comprendre.
Ainsi, il semble que la prise deconscience de notre déterminisme ne suffise pas toujours à s’en détacher.
Alors se pose une question : quefaudra t’il à l’homme pour affirmer sa liberté, pour avoir la volonté dechanger ? Si le fait de savoir qu’il n’est pas libre le laisse de marbre,ou s’il échoue à affirmer sa volonté, il est probable qu’il ait besoin quequelqu’un d’autre en prenne conscience pour lui pour que, par le regardd’autrui sur sa personne et sur son esclavage, éprouvant de la honte, il aitenvie de montrer sa puissante et la grandeur de sa liberté. La relation àautrui, qu’on pensait jusqu’à alors restrictive de notre liberté, semble aucontraire en être le fondement.
Désolée, je voulais le mettre en fichier joint, mais plus de place ...

May-Toffee- Indéracinable

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Re: Après le français... la PHILO
May> Déjà le sujet est top mais alors ta dissert', je la trouve vraiment bien argumentée, clairement énoncée, travaillée et avec beaucoup de references à un grand nombre de notions du programme de philo. Je pense que la note que tu as eu annonce déjà l'excellence de ta dissertation, je vais pas t'en faire un topo. Je dirais juste que si à la fin de l'année j'arrive à ne plus m'appuyer sur des citations d'auteurs en guise d'exemples plutôt que des exemples culturels, littéraires et de notre quotidien comme toi, je pourrais me la peter grave et viser le 16.
(par contre, fais gaffe il y a pas mal de fautes (dans le première partie) et tous les dix mots il manque un espace. Plusieurs fois je me suis lancée dans une recherche du sens de la phrase du coup avant de me rendre compte que non ce sont bien deux mots séparés. Bref, je pinalle quoi.)
13-14/20 à la première dissertation: "suis-je ce que j'ai conscience d'être" et je pensais pourtant me l'être royalement chiée. Autant là, pour "le Desir est-il la marque de la misère de l'homme?" je suis véritablement convaincue d'avoir dit du grand n'importe quoi. Vraimen, je vous jure. Croisons toutes les doigts pour que je me trompe encore, encore, encore, encore... une fois.
Les cours me passionnent toujours autant quoique le cours sur le bonheur m'a un peu perturbé: j'ai l'impression que certains philosophes sont vraiment allés super loin dans leurs idées et du coup, ça donne presque du hors-sujet à mon gout mais qui suis-je pour penser que mon avis est humble ?
Par contre je séche vraiment sur un texte de Freud et j'aimerai bien le rendre au prof quand même. Le tout petit soucis c'est que je n'ai RIEN compris au texte, rien de rien.
(par contre, fais gaffe il y a pas mal de fautes (dans le première partie) et tous les dix mots il manque un espace. Plusieurs fois je me suis lancée dans une recherche du sens de la phrase du coup avant de me rendre compte que non ce sont bien deux mots séparés. Bref, je pinalle quoi.)
13-14/20 à la première dissertation: "suis-je ce que j'ai conscience d'être" et je pensais pourtant me l'être royalement chiée. Autant là, pour "le Desir est-il la marque de la misère de l'homme?" je suis véritablement convaincue d'avoir dit du grand n'importe quoi. Vraimen, je vous jure. Croisons toutes les doigts pour que je me trompe encore, encore, encore, encore... une fois.
Les cours me passionnent toujours autant quoique le cours sur le bonheur m'a un peu perturbé: j'ai l'impression que certains philosophes sont vraiment allés super loin dans leurs idées et du coup, ça donne presque du hors-sujet à mon gout mais qui suis-je pour penser que mon avis est humble ?
Par contre je séche vraiment sur un texte de Freud et j'aimerai bien le rendre au prof quand même. Le tout petit soucis c'est que je n'ai RIEN compris au texte, rien de rien.
Re: Après le français... la PHILO
ça fait un moment que personne n'est passé par ici, m'enfin
Tout ça pour dire que la philo me plait énormément à moi aussi et que réfléchir pour répondre à une question est même un plaisir !
Et, Sunsh, je suis tout à fait d'accord avec ce que tu as dis concernant le fait que la philo aide dans la vie quotidienne et notamment pour avoir des réponses sur des questionnements personnels
C'est tout à fait ce qui rend la philo d'autant plus passionnante.
May, ta dissert est géniale ! ( Je n'ai pas le temps d'argumenter plus que ça mais je repasserai
)
Tout ça pour dire que la philo me plait énormément à moi aussi et que réfléchir pour répondre à une question est même un plaisir !
Et, Sunsh, je suis tout à fait d'accord avec ce que tu as dis concernant le fait que la philo aide dans la vie quotidienne et notamment pour avoir des réponses sur des questionnements personnels
C'est tout à fait ce qui rend la philo d'autant plus passionnante. May, ta dissert est géniale ! ( Je n'ai pas le temps d'argumenter plus que ça mais je repasserai
)
Erinn- Atome

- Age: 19
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Localisation: 77 - Meaux
Re: Après le français... la PHILO
Ohh j'avais meme pas vu le commentaire de Sunsh ! Désolée de répondre si tard ! sur mon fichier word, il n'y a pas ce problème d'espaces, c'est bizarre. et fuck pour les fautes. M'enfin, c'est fait ! Mais merci, c'est cool d'avoir des retours sur son travail.
pour info, le commentaire du prof (j'ai récupéré mes copies) est : enfin une vraie copie de philosophie.
Et ca a servi de corrigé à des prépas iep et aux terminales.
Mode je me la pete.
Mais franchement, la philo me manque. Personne ici n'est intéressé, ca me troue les fesses. Du coup je replonge dans mes bouquins. C'est vraiment une matière passionnante.
pour info, le commentaire du prof (j'ai récupéré mes copies) est : enfin une vraie copie de philosophie.
Et ca a servi de corrigé à des prépas iep et aux terminales.
Mode je me la pete.
Mais franchement, la philo me manque. Personne ici n'est intéressé, ca me troue les fesses. Du coup je replonge dans mes bouquins. C'est vraiment une matière passionnante.

May-Toffee- Indéracinable

- Age: 19
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Localisation: Chez les Ch'tis
Re: Après le français... la PHILO
Moi je galère , je tourne autour de 7/8 que ce soit pour les dissert' ou pour les explications de textes ...
Ce qu'on me reproche c'est de ne pas assez approfondir mon raisonnement , que mes travaux sont trop superficiels ...
Mais je vois pas du tout comment je pourrais m'améliorer =/
Ce qu'on me reproche c'est de ne pas assez approfondir mon raisonnement , que mes travaux sont trop superficiels ...
Mais je vois pas du tout comment je pourrais m'améliorer =/

..Cerise..- Indéracinable

- Age: 19
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Localisation: Var ( 83) / Montpellier ( 34 )
Re: Après le français... la PHILO
Au début j'aimais bien la philo mais maintenant je m'ennuie. J'ai juste bien aimé l'histoire dernièrement mais les autres thèmes impossible de m'y intéresser : mon prof est un prétentieux blasé de la vie qui pense avoir la science infuse, ne laisse place à aucun débat, on ne peut pas lui poser de question, il se donne un faux genre de misogyne macho qui le rend imbuvable.
Pourtant au début de l'année il était passionnant mais plus le temps passe plus on s'ennuie ( vraiment toute la classe se laisse mourir d'ennui ou s'occupe avec d'autres choses
)
Pourtant au début de l'année il était passionnant mais plus le temps passe plus on s'ennuie ( vraiment toute la classe se laisse mourir d'ennui ou s'occupe avec d'autres choses
)
Re: Après le français... la PHILO
Oh tu sais dans ma classe en philo ça ressemble beaucoup à .. une salle de perm. Chacun fait ce qu'il veut et ça parle (hurle) beaucoup. Ma prof est assez laxiste et ne dit donc pas grand chose ..
C'est triste à dire mais elle parle presque dans le vide.
Ma prof n'est pas spécialement passionnante dans sa façon de parler ou de faire son cours mais je la trouve géniale parce que, justement, nous on peut donner notre avis, on débat sans arrêt et elle écoute ce qu'on a à lui dire en s'enrichissant parfois même de nos points de vu. Je pense qu'en philo spécialement le prof est très important ..
C'est triste à dire mais elle parle presque dans le vide.
Ma prof n'est pas spécialement passionnante dans sa façon de parler ou de faire son cours mais je la trouve géniale parce que, justement, nous on peut donner notre avis, on débat sans arrêt et elle écoute ce qu'on a à lui dire en s'enrichissant parfois même de nos points de vu. Je pense qu'en philo spécialement le prof est très important ..

Erinn- Atome

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Re: Après le français... la PHILO
Je pense aussi Erinn. La premiere approche que tu as de la philo, c'est par le prof. Comme dans la plupart des matières ( un cours d'histoire est totalement différent selon le prof ! ) Et en philo c'est encore plus important je crois.

May-Toffee- Indéracinable

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Localisation: Chez les Ch'tis
Re: Après le français... la PHILO
C'est dommage parce qu'il est réellement intéressant, il connait beaucoup de choses, a de l'humour, mais quand on a jamais de réponse à nos questions, qu'on ne peut pas essayer de débattre un point, de participer.. ça devient relou. Ça dépend aussi des thèmes qu'on aborde, et de son humeur
Re: Après le français... la PHILO
Up ! 
Bon, je réveille ce sujet car là, je tourne autour de 7/8 que ce soit en explication de texte/dissert' car je suis trop maladroite dans mes propos, mais je reste aussi trop vague, et pourtant, d'après mes correcteurs, j'ai de bonnes intuitions mais je ne détaille jamais assez et à chaque fois, j'ai beau essayer d'être clair/etc, bah, au final, non, je reste toujours très maladroite et je pense que ca me fait perdre quelques points ct'histoire... A part mes cours de philo du CNED, j'ai aussi le guide ABC de Philo (édition Nathan) et utilise quelques sites tels que maphilo.net, etc. Bref. Voila pour mon cas. J'aimerais si possible des conseils, et est-ce-que l'une d’entre vous pourrait me "corriger" cette explication de philo ? Quand je dis "corriger", j'entends par là me proposer qu'est ce que je pourrais mettre à certains endroits, ou alors, comment ne pas tomber dans la description au lieu de l’explication... Et c'est pourquoi en spoiler je vous mets l'explication de texte que j'ai faîte à partir du texte.

Bon, je réveille ce sujet car là, je tourne autour de 7/8 que ce soit en explication de texte/dissert' car je suis trop maladroite dans mes propos, mais je reste aussi trop vague, et pourtant, d'après mes correcteurs, j'ai de bonnes intuitions mais je ne détaille jamais assez et à chaque fois, j'ai beau essayer d'être clair/etc, bah, au final, non, je reste toujours très maladroite et je pense que ca me fait perdre quelques points ct'histoire... A part mes cours de philo du CNED, j'ai aussi le guide ABC de Philo (édition Nathan) et utilise quelques sites tels que maphilo.net, etc. Bref. Voila pour mon cas. J'aimerais si possible des conseils, et est-ce-que l'une d’entre vous pourrait me "corriger" cette explication de philo ? Quand je dis "corriger", j'entends par là me proposer qu'est ce que je pourrais mettre à certains endroits, ou alors, comment ne pas tomber dans la description au lieu de l’explication... Et c'est pourquoi en spoiler je vous mets l'explication de texte que j'ai faîte à partir du texte.

- Spoiler:
Texte : Préface aux Nouveaux essais sur l'entendement humain de Leibniz
Les sens, quoique nécessaires pour toutes nos connaissances actuelles, ne sont point suffisants pour nous les donner toutes, puisque les sens ne donnent jamais que des exemples, c’est-à-dire des vérités particulières ou individuelles. Or tous les exemples qui confirment une vérité générale, de quelque nombre qu’ils soient, ne suffisent pas pour établir la nécessité universelle de cette même vérité, car il ne suit point que ce qui est arrivé arrivera de même (…) D’où il paraît que les vérités nécessaires, telles qu’on les trouve dans les mathématiques pures et particulièrement dans l’arithmétique et dans la géométrie, doivent avoir des principes dont la preuve ne dépende point des exemples, ni par conséquence des témoignages des sens, quoique sans les sens on ne se serait jamais avisé d’y penser. »
Explication de texte :
Dans le devoir précédent, nous nous demandions si les sens étaient suffisants pour toutes nos connaissances. Suite à cela, nous allons étudier de plus près le texte de Leibniz. Dans la préface de son oeuvre, Leibniz se demande si les sens suffisent à nos connaissances et le philosophe en déduit que ses fonctions de la sensibilité que l’être humain possède ne peuvent suffire à avoir toutes ces connaissances. Sa théorie est donc la suivante : Il pense que les sens sont nécessaires mais qu’il faut plus, que ce soit par les sciences (mathématiques, physique, chimie, etc) ou l’expérience, pour avoir cette façon de la perception. Ainsi, dans notre première partie, nous expliquerons le texte, ainsi que ses mots. Puis, dans la seconde partie, nous nous demanderons si Leibniz a raison. Enfin, dans la troisième partie, nous discuterons sur qu’est ce qui pourrait compléter ces connaissances.
Dans la première partie, pour expliquer le texte, il faut d’abord en comprendre exactement le sens et ainsi, définir celui-ci par les mots. Ici, lorsque Leibniz dit : « Les sens, quoique nécessaires pour toutes nos connaissances actuelles, ne sont point suffisants pour nous les donner toutes, puisque les sens ne donnent jamais que des exemples, c’est-à-dire des vérités particulières ou individuelles », cela signifies que nos fonctions tels que l’ouïe, l’odorat, la vue, le toucher et le gout ne suffisent pas pour se faire une représentation des choses car ces sens nous donneraient des exemples pour les croire mais aussi en quelque sorte, ils viendraient de notre vie, et qu’ainsi, ce serait des réalités qui nous appartiendraient qu’à nous-mêmes. Ensuite, en avançant dans la préface de l’oeuvre, on voit que ces cas ne pourraient pas être sûrs pour enchaîner les suites volontaires avec une connaissance totale du réel parce que cela n’aurait pas de conséquences car nous ne savons pas de quoi est fait l’avenir. Le moraliste dit, par la suite : « D’où il paraît que les vérités nécessaires, telles qu’on les trouve dans les mathématiques pures et particulièrement dans l’arithmétique et dans la géométrie, doivent avoir des principes dont la preuve ne dépende point des exemples, ni par conséquence des témoignages des sens, quoique sans les sens on ne se serait jamais avisé d’y penser. » Leibniz veut donc dire par là que les conformités indispensables tels que les mathématiques et plus précisément dans l’arithmétique et la géométrie, sont les bases d’un raisonnement dont la preuve ne dépende plus d’illustrations, ni par conséquence de démontrer des sens, même si sans ces sens on ne pourrait jamais émettre un avis, ni penser. Le philosophe veut donc dire dans cette extrait qu’il faut plus que des sens pour avoir une perception des choses mais qu’ils servent tout de même.
Dans la seconde partie, comme nous l’avions dit dans l’introduction, nous allons réfléchir en quoi Leibniz a raison. L’auteur dit des choses vraies : Effectivement, sans ces sens, nous ne pourrions point se faire une opinion, ni réfléchir, ni faire quoique ce soit « bien » dans la personne et nous serions alors inconscients. Les sens seraient alors ce qui nous rend conscients, ce qui fait de nous que nous avons une conscience et avoir une pensée. Les sens nous servent à donc à se faire une idée sur des bases, sur les choses plutôt simples de la vie. C’est ce que l’auteur veut exactement dire quand il dit, à la fin de l’extrait : « Quoique sans les sens on ne se serait jamais avisé d’y penser ». Ensuite, comme il le dit, il faut plus que les sens et alors, les sciences aideraient à se faire une représentation de nos pensées car les sciences prouvent toujours une chose, peu importe celle-ci. Cela peut éventuellement faire penser au phénomène de la gravitation de Newton. L’expérience est donc un point important à travers les sciences, et donc, à travers les connaissances. Leibniz a alors raison et c’est pourquoi je suis d’accord avec ce qu’il a pu écrire dans la préface de son oeuvre Nouveaux essais sur l’entendement humain : Les sens sont essentiels, malgré qu’ils ne suffisent guère.
Dans la troisième partie, nous allons discuter sur les « aides » éventuels pour compléter ces connaissances mais aussi, en être sûr. Comme nous l’avons vu au dessus et comme l’auteur l’a dit, les sciences et plus précisément les mathématiques sont nécessaires. Cela signifie donc que l’expérience est importante, mais il n’y a pas que les sciences qui pourraient aider à ajouter de la sûreté, de la conformité aux connaissances et à la représentation. On se demande alors qu’est ce qu’il pourrait nous aider à le faire, et on remarque notre vie quotidienne nous apprend alors des choses sans cesse et que c’est alors l’expérience de la vie qui peut compléter ces choses. La vie serait alors une preuve, une réalité. On peut aussi penser à la littérature come quand nous lisons uen oeuvre historique. Les sciences, la littérature ou encore la vie sont des preuves de nos connaissances, elles amplifient la vérité.
On peut alors conclure que Leibniz a tout à fait raison quand nous lisons son extrait, c’est exactement cela. Plusieurs éléments le prouvent comme d’abord nos sens, puis, par exemple, le morceau de cire de Descartes ou encore le système de gravitation de Newton, mais aussi, la vie de tous les jours.
Re: Après le français... la PHILO
quelques petites remarques en vrac, comme ça:
- tu sembles avoir compris l'enjeu du texte mais tu ne prends pas assez de recul dans ton analyse. Prends bien chaque phrase et essaie de la réexpliquer sur une feuille de brouillon, avec tes mots et essaie d'aller au delà de ce que l'auteur veut dire.
- pour le plan de ton explication de texte, notre prof nous avait appris: I- explications II- analyse et mini-dissertation: est-ce que sa question est pertinente, en quoi, comparaison avec d'autres auteurs sur le même sujet qui est ici la Perception (si je ne me trompe pas).
- sur quelques formes que tu utilises, jamais de "il a tout à fait raison", de " il dit des choses vraies" ou "comme il le dit" et ne pas citer après. Pas non plus de "comme nous l'avions dit plus tôt" tu donnes le sentiment au correcteur de le prendre pour un abruti fini qui ne se souvient pas que ce qu'il lit.
- tu n'expliques pas assez, tu es trop dans la répétition du texte et dans l'éloge de ce qui dit l'auteur. Il faut que tu es un regard plus critique.
- "je suis d'accord avec ce qu'il dit" est à bannir aussi. On ne te demande pas ton avis, dans le monde de la philosophie tu n'es rien, rien face aux philosophes comme Leibniz ou autre donc ne dis jamais "je suis d'accord ou pas". soit plus subtile dans tes propos si tu souhaites donner ton avis: "la théorie de Leibniz est que... blablabla mais n'est-ce pas aussi ....blablabla ?
- tu sembles avoir compris l'enjeu du texte mais tu ne prends pas assez de recul dans ton analyse. Prends bien chaque phrase et essaie de la réexpliquer sur une feuille de brouillon, avec tes mots et essaie d'aller au delà de ce que l'auteur veut dire.
- pour le plan de ton explication de texte, notre prof nous avait appris: I- explications II- analyse et mini-dissertation: est-ce que sa question est pertinente, en quoi, comparaison avec d'autres auteurs sur le même sujet qui est ici la Perception (si je ne me trompe pas).
- sur quelques formes que tu utilises, jamais de "il a tout à fait raison", de " il dit des choses vraies" ou "comme il le dit" et ne pas citer après. Pas non plus de "comme nous l'avions dit plus tôt" tu donnes le sentiment au correcteur de le prendre pour un abruti fini qui ne se souvient pas que ce qu'il lit.

- tu n'expliques pas assez, tu es trop dans la répétition du texte et dans l'éloge de ce qui dit l'auteur. Il faut que tu es un regard plus critique.
- "je suis d'accord avec ce qu'il dit" est à bannir aussi. On ne te demande pas ton avis, dans le monde de la philosophie tu n'es rien, rien face aux philosophes comme Leibniz ou autre donc ne dis jamais "je suis d'accord ou pas". soit plus subtile dans tes propos si tu souhaites donner ton avis: "la théorie de Leibniz est que... blablabla mais n'est-ce pas aussi ....blablabla ?
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